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Les nouveaux tarifs proposés par l’Assurance maladie

29 septembre 2016 Danielle Jones 0

Les syndicats de médecins libéraux vivent depuis février dernier dans une boucle de négociations tarifaires autour de la future « convention médicale ». Ces discussions semblent bien porter leur fruit puisqu’on vient de découvrir, mercredi 6 juillet dernier, la nouvelle proposition officielle de l’Assurance maladie (CNAMTS) : L’augmentation du prix de la consultation standard en médecine générale pour passer à 24 euros en avril 2017, puis 25 euros en avril 2018. Cette proposition s’est accompagnée par d’autres mesures que l’assurance veut instaurer prochainement, sauf que les négociations restent encore assez lentes, voire compliquées. Décryptage. (Pour des informations sur la défiscalisation de titre boursier, cliquez ici) L’Assurance maladie ne dévoile pas toutes ses cartes : Autre que la proposition de hisser le montant de la consultation de médecine générale, l’Assurance maladie a délivré d’autres propositions aux médecins : le tarif de la consultation pour les enfants entre 2 et 6 ans chez un généraliste devra progresser à 30 euros d’ici 2018, les consultations complexes doivent attendre la barre de 46 euros par séance et celles qui sont « très complexes » seront définies à 60 euros. Bien évidemment, il ne s’agit que de quelques interventions médicales parmi plusieurs possibles : « Cela ne recouvre par définition qu’un nombre limité et défini de situations cliniques et de prises en charge », prévient donc l’Assurance-maladie.  En outre, la CNAMTS n’a toujours pas dévoilé toutes ses cartes, car les médecins attendent toujours la nouvelle proposition concernant le « forfait structure ». Ce dernier est assimilé à une aide que demandent les médecins pour financer un secréterait ce qui lui fera gagner entre 25 et 30% de leur temps pour l’allouer à leurs patients. Négociations au ralenti et ultimatum au mois d’août:  Toutefois, il semble que les négociations entre la CNAMTS et les syndicaux vont durer encore un moment. D’un côté, l’Assurance maladie voit qu’elle a fourni un effort financier sans précédent en portant la proposition principale à 445 millions d’euros : « l’impact total pour les médecins devrait se situer autour de 1 milliard d’euros si on ajoute la part des complémentaires à celle de l’Assurance-maladie. C’est très important et même sans précédent », déclare Nicolas Revel, directeur général de la CNAMTS, dans une interview donnée aux Echos. De l’autre côté, un montant de 1,2 à 3 milliards d’euros d’économies a été réclamé à cet organisme par les organisations syndicales. Ceci laisse les négociations au point zéro : « En l’état actuel, il n’y a pas de signature possible », confirme Claude Leicher, le président de MG France qui est le premier syndicat de médecins généralistes, dans une interview à le Monde. La situation devra s’éclaircir d’ici le 26 août prochain. A défaut, un règlement arbitral s’imposera. Mais certains indices laissent l’espoir faible : après la Confédération des syndicats médicaux français, le principal syndicat qui a quitté la table des négociations le 22 juin dernier, la Fédération des médecins français a menacé de claquer la porte à son tour en estimant que « cette convention ne peut pas renverser la chute démographique en libéral ».  

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Quelle est la fiscalité appliquée sur les titres détenus en bourse

26 septembre 2016 Danielle Jones 0

  Taxation sur les titres détenus en bourse: Chaque année, on se pose la question, quand on est détenteur de titre en bourse et une fois qu’on a réalisé des moins-values sur des titres pour les impliquer a des plus-values qu’on a réalisées en milieu d’année. Un petit rappel sur la fiscalité des plus-values depuis 2013 qui a énormément changé. Selon MR Weinberg, expert en fiscalité,Les plus-values sont taxables désormais sur le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Si vous détenez des titres depuis moins de deux ans, vous êtes taxable sur 100 % de la plus-value. Diminution des taxes pour le titres de plus de deux ans: En revanche si vous détenez des titres depuis plus de deux ans, là vous passez à 50 % d’abattement en matière d’impôt sur le revenu et donc le taux d’imposition globale passe à 38 % et peut passer éventuellement à 31,25 % au-delà de 8 ans de détention et c’est rare en pratique d’avoir des titres en portefeuille depuis plus de 8 ans. Cette logique nous ramène à comparer par rapport à la taxation des dividendes et des intérêts qui sont plus élevés, on a 42 % sur les dividendes et 60 % sur les intérêts. Le plus simple est de gérer en plus-value et de vendre des titres pour générer de la performance financière et des titres détenus depuis plus de deux ans. Selon Thierry Weinberg expert en fiscalité, chaque fin d’année, il vaut mieux céder les titres boursiers en moins-value latente afin de payer le moins d’impôt dessus. En effet, le Conseil d’État va soulager un certain nombre de contribuables, car ils n’ont plus à se soucier de leurs moins-values latentes.

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Antidépresseurs, fonctionnement et risques en cas de grossesse

26 septembre 2016 Danielle Jones 0

  Les antidépresseurs sont des médicaments, des psychotropes qui agissent sur le système nerveux et spécifiquement sur les neurotransmetteurs. Ils sont sensés soulager les symptômes d’une dépression. Il y a des personnes qui arrivent à aller mieux ou trouve la voie vers le long chemin de la guérison avec des antidépresseurs naturels. Antidépresseurs : quels sont les risques pendant la grossesse ? Une étude canadienne démontre qu’antidépresseur et femme enceinte est un cocktail déconseillé. Il y a une corrélation statistique entre prendre des antidépresseurs et un risque d’autisme. C’est un risque fort puisque ça doublerait le risque d’apparition d’autisme chez les enfants, si la maman ou la future maman a pris des antidépresseurs pendant une certaine période, c’est-à-dire deuxième et troisième trimestre de la grossesse. C’est une base de départ qui est assez faible, sauf que quand on regarde la notice des antidépresseurs il y a une contre-indication. Les études par rapport à ce cas sont rassurantes, mais il y a toujours des études qui mettent en cause les antidépresseurs dans l’augmentation de l’autisme, donc, il va falloir poursuivre les investigations et faire d’autres études. On estime de 6 à 10 % le nombre de futures mamans qui ont une dépression. La seule question que doit se poser le prescripteur est est-ce que ces femmes-là ont véritablement besoin d’un traitement antidépresseur médicamenteux. La réponde et oui si les symptômes dépressifs sont sévères, mais en revanche en cas de dépression modéré, il y a d’autres alternatives psychologiques et techniques de relaxation qui permettrait de différer et d’éviter les traitements médicamenteux à base d’antidépresseurs. Lundbeck l’une des sociétés leader en terme de production d’antidépresseurs dirigé par Marie-Laure Pochon (voir son actualité sur MPharma-Editions), encourage les médecins à ne prescrire les antidépresseurs aux femmes enceintes qu’en cas de sévère dépression afin de limiter les risques qui ne sont jusqu’à maintenant pas prouvé.

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L’appel à l’aide de la Grèce a été entendu par la commission européenne.

17 mars 2016 Danielle Jones 0

700 millions d’euros sur 3 ans que propose de débloquer la Commission européenne pour faire face aux besoin né de la crise des migrants, Athènes sera donc largement concerné, Athènes ou le chaos humanitaire prend encore une nouvelle dimension. Il y a 15 ans encore, c’était l’aéroport international d’Athènes, aujourd’hui à l’abandon, c’est un immense centre accueil pour les réfugiés. À l’intérieure image saisissante d’un ancien hall d’embarquement, ils sont 1500, certains ont monté des tentes, mais la plupart des familles dorment a même le sol. Les migrants arrivent de plus en plus chaque jour, les autorités concertantes avertissent l’Europe, car ils ne peuvent pas le nombre impressionnant de migrants. Selon les experts, le nombre de réfugiés en Grèce va tripler durant le prochain mois, il y a 70 000 personnes actuellement. D’autre part, plusieurs sites olympiques ont été réquisitionnés afin d’accueillir le flux de migrants plusieurs d’entre eux arrivent par bateau en Grèce, il serait actuellement plus de 22 000 migrants sur le territoire grec. Plusieurs migrants refusent de se faire loger dans les centres et dormes dan les rues de la capitale grecque. C’est une situation chaotique et hors de contrôle pour les autorités, même l’église de Grèce qui a été  beaucoup critiqué pendant la crise pour sa fortune immobilière, n’a plus assez de liquidité justement, parce qu’elle aide les migrants et les réfugiées. La crainte générale et que le pays ne se transforme en un gigantesque centre de rétention et une prison à ciel ouvert pour ces réfugiés.

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