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Mauna Kea Technologies, la référence du medtech français

23 mars 2017 Danielle Jones 0

L’économie française a assisté au cours de cette dernière décennie à une montée en puissance des entreprises de l’industrie médicale et pharmaceutique. Le secteur a profité de l’ouverture sur le marché américain où l’écoulement de produits est plus facile, ainsi que l’existence de plusieurs investisseurs qui s’intéressent aux groupes français comme Bridgepoint qui a racheté le groupe Acteon en 2014. Depuis cette date, Acteon est devenu le numéro 1 mondial dans les ultrasons. Bridgepoint défend la recherche et développement et lui consacre 6% du budget de l’entreprise pour pouvoir atteindre un tel rang. Mauna Kea Technologies, un bon exemple Autre que le groupe bordelais, d’autres sociétés ont pu améliorer leurs statistiques grâce à certaines décisions. Depuis son introduction en Bourse, Mauna Kea Technologies nous donne le parfait exemple. Créée en 2000, Mauna Kea Technologies se spécialise dans le développement, l’étude et la commercialisation des dispositifs médicaux qui servent à visualiser détecter les anomalies gastro-intestinales et pulmonaires. Son produit phare est l’appareil Cellvizio grâce auquel elle figure parmi les leaders mondiaux de la biopsie optique. L’introduction en Bourse qui a tout changé Comme le cas de plusieurs sociétés dans l’industrie médicale, l’introduction en Bourse de Mauna Kea Technologies a ouvert de nouvelles perspectives à la société et l’a permis d’augmenter son capital afin de développer ses activités. Au moment de son entrée, l’action de Mauna Kea était de 13 euros. Quelques jours plus tard, elle a grimpé à 18,5 euros ce qui a laissé la firme capitaliser les fonds nécessaires pour écouler son produit phare. Après un bon début, le prix de l’action a subi les effets de la mauvaise période qui régnait sur tout le marché financier (été 2011) et a chuté au seuil de 10 euros, avant de reprendre sa hausse quelques mois plus tard pour atteindre son niveau d’introduction. Cependant, la situation n’a pas encouragé les investisseurs et la société a replongé dans une période critique par rapport à son statut en Bourse : son titre a atteint même le 7,48 euros (niveau historique le plus bas) avant de revenir à hauteur de 9 euros. Malgré ces difficultés, Mauna Kea Technologies a réalisé jusqu’à 11,4 fois de son chiffre d’affaires pour l’année 2012, mais ce seuil reste très inférieur par rapport à d’autres medtechs concurrentes comme Carmat et Stentys.

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Le cost killing en temps de crise

1 mars 2017 Danielle Jones 0

La réduction des dépenses et des coûts de production, figure parmi les principales préoccupations des chefs d’entreprises. Dans le cadre de la conjoncture économique, plusieurs cabinets de conseils, comme Double V conseil, créé par Thierry Weinberg, offrent leur expertise dans l’optimisation des coûts. Les cost-killers La gestion des coûts de l’entreprise et la récupération des trop versés, peut être un véritable défi quand il s’agit d’une grande activité qui s’étale sur plusieurs secteurs. Ces économies peuvent englober les frais généraux (comme la télécommunication, les frais d’entretien, le déplacement du personnel ou autres) ainsi que les frais relatifs aux cycles de la production comme la supply chain (transport, stocks, manutention…). Plusieurs cost-killer, assurent une réduction de 20% des frais généraux de l’entreprise. L’objectif est de rationaliser les achats et de traquer les dépenses qui alourdissent le budget sur le long terme. « Dans les secteurs très pointus et l’industrie, ce sont surtout des ingénieurs qui pilotent la direction des achats », souligne Souad Zandy, conseillère chez Manpower Professional. La gestion des coûts peut se faire au sein de l’entreprise comme elle peut être déléguer aux cabinets spécialisés dans le cost-killing comme McKinsey, Boston Consulting Group (BCG), ou encore le groupe de Thierry Weinberg, qui se veut fabricant des économies. Selon Elvi Deon, qui dirige le pôle de transformation chez LMS conseil, « Le cost-killing, c’est la chasse au gaspillage. Une chasse menée par un prestataire qui se charge de rationaliser les dépenses en frais généraux ». Il ajoute « Tous les secteurs, des services à l’industrie, utilisent les services du cost-killer qui peut aider l’entreprise à réaliser des économies conséquentes sur les dépenses les plus courantes » Conjoncture économique La concentration des secteurs, et la crise économique exigent l’adaptation de l’entreprise aux mutations du marché. Pour maintenir une offre concurrentielle et rentable, les sociétés se font aider par les cost-killers qui procèdent par un audit complet de l’entreprise pour faire la chasse aux coûts et pour dégager des économies. Une sorte d’accompagnement budgétaire, qui peut être un levier de croissance considérable qui assure la pérennité de l’entreprise sur le long terme. « La conjoncture nationale n’est pas la meilleurs que nous ayons connue. Le poids des dépenses, des charges, de la fiscalité et des taxes peuvent avoir des conséquences lourdes sur la survie d’une entreprise. Saviez-vous qu’en France, entre 150 et 170 entreprises ferment chaque jour ? Principalement des PME et des TPE. Si l’optimisation des coûts ne résout pas tout, elle permet néanmoins à certaines d’entre elles de respirer en cas de coup dur », explique L’expert dans l’optimisation des coûts, Thierry Weinberg. D’après Nicolas Gaultier, associé chez Deloitte, le Slogan des cost killer est « L’argent est roi et les dépenses, un luxe exceptionnel » surtout en temps de crise.      

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L’assurance-maladie réduit ses tarifs

17 février 2017 Danielle Jones 0

Les négociations en vue de l’adoption d’une nouvelle convention pour la revalorisation des soins de base inclus dans l’assurance-maladie. La réunion qui a réuni les syndicats des chirurgiens-dentistes et les représentants de l’Assurance-maladie (Uncam) a abouti à allouer une enveloppe supplémentaire de 64 millions d’euros pour les soins de base.  Cependant, la validation de la FSDL et la CNSD, les deux principaux syndicats, reste nécessaire. Etant un produit phare commercialisé par les principaux assureurs tels que Filiassur, l’assurance-maladie sera ainsi moins coûteuse qu’elle l’était. 806 millions d’euros comme enveloppe totale  Après ces premières négociations, l’Uncam a accepté de réviser ses tarifs. Ainsi, l’enveloppe consacrée à la revalorisation des soins de base issus de l’assurance-maladie a été protée à 806 millions d’euros. Ceci fait que 64 millions d’euros ont été rajoutés à l’ancienne offre. La somme totale se décompose sur trois grands axes à savoir : La part de l’assurance-maladie, environ 567 millions d’euros La part des complémentaires santés, environ 168 millions d’euros La part des fonds CMU-C, environ 72 millions d’euros, qui se chargent de financier la couverture maladie universelle complémentaire. Le financement accordé à l’assurance-maladie permettra de revaloriser les soins conservateurs, les remboursements des nouveaux traitements et la couverture d’une partie des cotisations sociales des dentistes. Ces derniers vont ainsi profiter d’un rallongement de leurs gains qui vont s’élever à 341 millions d’euros au lieu de 272 millions d’euros, prévus initialement, d’après les avances faites par l’Uncam. Les syndicats contestent la nouvelle convention  Tout le monde n’a pas l’air satisfait de ce rallongement de financement de l’assurance-maladie. En effet, les représentants des syndicats ont réagi et exprimé leur mécontentement quant à la situation. Sur le site Les Echos, la présidente de la CNSD, Catherine Mojaisky a mis en doute la signature de la FDSL, premier syndicat du secteur. Elle a déclaré ainsi : « On est encore très loin de nos demandes. » La nouvelle convention ne semble pas satisfaire les demandes des syndicaux, spécialement sur les plafonds CMU-C. Afin d’atteindre l’équilibre que demandent les dentistes, il faut investir 2,7 milliards d’euros : « Les plafonds sont bas, et ils resteront bloqués pendant trente ans », martèle Patrick Solera, président de la FDSL. Un autre repoussement vient également de l’Union dentaire qui a décidé de poursuivre les négociations. Ceci risque de créer un problème dans le secteur étant donné que le ministre de la santé a déclaré qu’il y a un règlement arbitral dans le cas où la signature ne vient pas avant le 1er février 2017.  

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Le Mercato du FUS : des attaquants pour se préparer à la Ligue des Champions

22 janvier 2017 Danielle Jones 0

Auteur d’un début de saison décevant, le FUS Rabat ne réussit pas à décoller et à hisser son niveau pour atteindre les performances de la saison dernière. Champion méconnu cette saison, le FUS de Mounir Majidi doit se ressaisir avant une très importante échéance dans son histoire, à savoir la prochaine édition de la Ligue des Champions africaine. Renforcer l’attaque est une priorité Après une saison historique, au terme de laquelle le FUS a gagné le championnat, l’équipe entrainée par Walid Reguragui devrait refaire son attaque et retrouver la puissance de l’année dernière où elle a fini comme 4ème meilleure attaque de la Botola avec 40 réalisations. Mais depuis le départ du buteur Mourad Batna aux Emirats arabes unis, le FUS n’a pas réussi à retrouver un bon remplacent ou une attaque aussi performante qu’elle avait. Pourtant le club a fait des recrutements en été qui ne semblent pas encore en mesure de s’adapter à la tactique du coach marocain. Pour combler le manque, le club cherche désormais à renforcer son attaque lors de ce mercato hivernal. Les demandes de Walid Reguragui sont claires : il faut recruter deux nouveaux buteurs. Des rumeurs ont commencé déjà à circuler laissant dire que le bureau directeur de Mounir Majidi a commencé des négociations avec d’autres clubs du championnat pour s’acquitter les services de leurs attaquants. Cependant, l’ex-joueur du MAS de Fès, le malien Ibrahima Sidibé serait très proche de rejoindre la formation rouge et blanche. La Ligue des Champions en vue Si le FUS cherche à se renforcer en attaque, c’est que le challenge est grand. En effet, la formation de Walid Reguragui devra disputer la prochaine édition de la Ligue des Champions africaine à partir de février 2017. La compétition footballistique la plus prestigieuse dans le continent requiert une certaine qualité d’attaque pour pouvoir aller jusqu’au bout et le club marocain ambitionne d’y faire un bel parcours.  

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Le musée répond à la polé­mique du sosie de Cyril Hanouna !

4 janvier 2017 Danielle Jones 0

La statue de cire de Cyril Hanouna pour­rait ne pas figurer parmi les entrées de cette année au Musée Grévin. A cause des nombreuses polé­miques dont le célèbre présentateur fait objet. Cyril Hanouna met le musée Grévin en émoi Né en 1974 à Paris, Cyril Hanouna est un producteur-animateur de télévision et de radio en France. Passionné par le secteur de l’audiovisuel et animant plusieurs émissions, Cyril Hanouna est connu comme l’animateur le plus célèbre en France. Fondateur de la société de production audiovisuelle H2O Productions en partenariat avec Stéphane Courbit, Cyril Hanouna a réussi son objectif d’attirer un max de téléspectateurs et de marquer son nom dans le domaine de l’audiovisuel. Dynamique, passionné et encouragé par le producteur français de renom Stephane Courbit, Cyril a su rentrer dans tous les foyers français et dessiner un sourire sur les lèvres de ses téléspectateurs. Grâce à sa grande popularité, Cyril Hanouna a été sélectionné par le musée Grévin pour implanter sa statue à côté de celle de Nikos Aliagas et d’autres journalistes et animateurs de renom. Rappelez-vous, la déclaration de Cyril Hanouna en février dernier, quand il avait déclaré que pour bientôt sa statue en cire prendra au Musée Grévin. Très fière de cet hommage, Cyril s’était montré gêné d’avoir un tel honneur, mais ému. Mais comme le rapporte aujourd’­hui Le Pari­sien, ce projet pour­rait tomber à l’eau pour celui qu’on surnomme Baba. Connaissant des polémiques médiatiques et faisant l’objet d’une procédure de sanction par le CSA, Cyril Hanouna se retrouve une nouvelle fois dans l’œil du cyclone ce qui pousse la direction du musée Grévin de se raviser et de faillir revenir sur sa décision. Malgré les débats rigoureux, Cyril Hanouna aura sa statue au Musée Grévin En effet, le musée Grévin a failli virer le statut de Cyril Hanouna à cause de ses diverses frasques sur le petit écran. Selon le Parisien, le musée avait décidé de faire entrer en 2015 le statut en cire du présentateur de grande renommée internationale. Mais les polémiques autour de ce dernier a incité l’administration du musée de revenir sur sa décision. L’animateur controversé, Cyril Hanouna fera bien son entrée au musée de cire en 2017. C’est ce qu’a confirmé les responsables de cette décision vendredi dernier, après l’article publié au Parisien selon lequel le musée était tenté de renoncer au projet en raisons des dérapages de l’animateur.    

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Déroulement, conséquences d’une procédure de redressement judiciaire

14 novembre 2016 Danielle Jones 0

Les entreprises défectueuses, se trouvent souvent dans l’obligation de déclencher un redressement judiciaire pour épurer leurs dettes. Quelle est la procédure de redressement judiciaires ? Son déroulement ? et ses conséquences ? La procédure de redressement judiciaire Si l’entreprise n’est plus dans la capacité d’honorer ses engagements sur le marché, le redressement est une solution plutôt intéressante qui lui permettra de renforcer son activité et de faire face à ses problèmes. Cette démarche judiciaire, est encadrée par le tribunal de Commerce, dans l’objectif de donner à l’entreprise une sorte de bouffée d’air frais, pour réorganiser sa structure et renforcer sa trésorerie. Les différents intervenants Cette procédure est pilotée par les intervenants suivants : Le juge commissaire : il est désigné par le tribunal de commerce pour le représenter dans le cas d’une entreprise en difficultés. Il peut s’agir d’un magistrat ou d’un accesseur du tribunal qui prendra la charge des opérations effectuées pour assister l’entreprise dans le remboursement de sa dette. Le juge commissaire doit veiller sur l’application et le respect des dispositions légales de la procédure. Le mandataire de justice : C’est un spécialiste qui va agir pour représenter les créanciers, qui ont des engagements avec la société poursuivie. Ce mandataire de justice, est tenu également à veiller sur les droits des salariés au sein de l’entreprise. Suite à la vérification et la validation des dettes, ce dernier va faire son rapport auprès du juge commissaire. L’administrateur judiciaire : va agir pour défendre les intérêts de l’entreprise. Il est désigné obligatoirement par la loi, quand l’entreprise emploie plus de 20 salariés. Cet administrateur va travailler pour dégager les rapports et examiner l’activité de l’entreprise. Parfois, il doit agir en tant que surveillant qui est chargé d’approuver ou de rejeter les décisions de la direction. Il rapporte au juge commissaire, pour l’informer sur la situation financière de l’entreprises. Plusieurs cabinets comme celui de Philippe Jeannerot proposent d’accompagner les sociétés défectueuses pour trouver des solutions. Les conséquences d’un redressement judiciaire La procédure n’engendre pas la fin des contrats conclus, Sauf s’ils peuvent apporter plus de dégâts pour la société en question. L’activité de l’entreprise se poursuit avec une reprise partielle ou totale. Quand le débiteur, se trouve dans l’incapacité d’honorer son engagement, le tribunal intervient pour décider la cession de la structure. Le tribunal peut également recourir à la liquidation de l’entreprise, dans le cas où l’offre est toujours insuffisante. Le rôle des spécialistes en administration judiciaire, comme le cabinet Philippe Jeannerot et Associés, consiste à défendre les entreprises et à trouver un terrain d’entente entre les différents intervenants.    

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Retournement d’entreprise, le redressement du géant du Bâtiment Kaufman Construction

12 novembre 2016 Danielle Jones 0

  Kaufman Construction est l’un des premiers constructeurs de logement en France. L’entreprise est implantée en France depuis plus de 35 ans. Kaufman Construction opère essentiellement dans les grandes villes de France, des logements destinés aux premiers acheteurs et aux investisseurs. Frappé par la crise bancaire Avant l’intervention d’Alandia et à sa tête Nicolas De Germay, Kaufman Construction avait comme toutes les sociétés été frappé par la crise bancaire de l’année 2008. Les conséquences de cette crise étaient, un ralentissement extrêmement fort des ventes d’où une baisse énorme du chiffre d’affaires. La deuxième conséquence est que Kaufman Construction avait des convenantes dans leurs crédits bancaires qui ne peuvent pas respecter. Il fallait réadapter leurs offres commerciales et évidemment renégocier avec leurs banques les convenante pour les adapter à la situation du marché financier. Changement de stratégie   Kaufman Construction a changé son offre commerciale qui est devenu destiné aux deuxièmes acheteurs ceux qui achètent un deuxième logement et comme le gouvernement a décidé de soutenir les premiers acheteurs et les investisseurs l’entreprise a adapté son offre commerciale à cette situation. Ils ont rapidement constaté que cette nouvelle offre commerciale qu’ils proposent correspond aux attentes du marché. En ce qui concerne l’aspect financier de la société Kaufman Construction à renégocier ses convenantes bancaires, car il fallait que ses convenantes répondent aux nouvelle conditions financières du marché. Les négociations avec les banques ont abouti à une modification de leur contrat de financement. Après l’intervention d’Alandia, Kaufman Construction constate une augmentation de 41 % des réservations et sur le plan financier tous les indicateurs sont passés au vert, car leur marge brute a fortement progressé avec une baisse de la dette nette.

Karim Achalhi

Re-bonjour à la fête : Les Ultras sont de retour aux stades marocains

10 novembre 2016 Danielle Jones 0

« No Ultras, No Party », on n’a jamais cru qu’on allait le dire un jour, mais c’est une vérité : le retour marquant des Ultras aux différents stades marocains nous a redonné le Plaisir de regarder les matchs de la Botola Pro. Cela fait un temps qu’n’on a pas ressenti cette ferveur dans les gradins qu’on a eu ce weekend au stade Moulay Hassan du FUS quand le club de Mounir Majidi a reçu le Raja Casablanca et ses Green Boys (Les ultras rajaouis) pour le compte de la 7ème journée du championnat. En effet, le 11 octobre dernier, l’ensemble des Ultras du Maroc ont annoncé leur retour provisoire aux gradins, une première depuis mars dernier. La violence était là avant les Ultras Depuis les incidents survenus au complexe Mohamed V, le 19 mars dernier, les Ultras ont été interdits d’accès au stade par les autorités marocaines. Le football a repris donc devant des gradins vides sans vie. Sans public, nos stades ressemblaient à des cimetières et avec le niveau technique proposé par les joueurs de la Botola, rien ne pouvait plus tenir les spectateurs devant les matchs. Les Ultras ne sont pas une invention marocaine, mais il s’agit d’un phénomène international apparu avec les hooligans anglais. Ceci dit que la violence dans les stades du Royaume n’est pas complétement nouvelle. Dans les années soixante, le football marocain souffrait de la mauvaise fréquentation de certains stades. De grands incidents très violents ont été enregistrés à l’époque et la plupart des équipes ne se déplaçaient pas avec leur public dans les autres villes. Certains « courageux » qui suivaient leurs clubs partout n’auraient même pas le droit de célébrer un but dans le stade de l’adversaire. Tous les dimanches nous rapportaient de scènes de batailles et de voitures saccagées. Le Maroc connaissait la violence dans les stades bien avant les Ultras. Le come-back des « Green Boys » fait des sensations Alors qu’ils battaient tous les records d’affluence au stade, le Raja et WAC Casablanca ont touché le fond dans les ventes de leur billetterie à cause du boycott annoncé par les Ultras en signe de protestation contre les la décision du gouvernement d’interdire leurs activités. En effet, les deux clubs ont même enregistré des records en ne vendant que 400 billets pour les rouge et blanc contre seulement 3 billets pour les Verts quand il recevait à Agadir. Le 11 octobre dernier, un communiqué officiel publié par l’ensemble des Ultras du Maroc sur Facebook a annoncé le retour des Ultras aux gradins. Les Winners du Wydad Casablanca ont signé leur retour lors de la rencontre opposant leur équipe au Chabab Rif d’Al Hoceima lors de la 5ème journée du championnat. Cependant, la plus forte sensation nous a été offerte par les fameux « Green Boys », les Ultras du Raja Casablanca. Suite à une décision de lever le boycott, les supporters des Verts ont fait le déplacement, dimanche dernier, au stade Moulay Hassan pour soutenir leur équipe qui jouait contre le FUS Rabat. Alors que les hommes de l’entraineur Fakhir ont réussi à rattraper leur retard au score et revenir à égalité contre l’équipe du conseiller particulier du roi marocain, leur public a enflammé le stade. L’ambiance était merveilleuse, le stade a repris les marques de la vie et on sentait bien un vrai choc de football sur terrain que dans les gradins. Certes, nous pouvons trouver des solutions pour lutter contre la violence, mais l’interdiction des Ultras ne parait pas une issue favorable. On le comprend très vite en regardant juste cette vidéo de l’ambiance offerte par le public rajaoui dans ce match contre le FUS.  

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Les écoles pour surdoué

9 novembre 2016 Danielle Jones 0

  Quand on parle d’enfants surdoués, on ne peut pas ignorer qu’il existe une grande diversité parmi les EIP (comme parmi les adultes doués) Loin d’être une armée de clones, s’ils ont des points communs, notamment bien entendu leur haut potentiel intellectuel, mais pas que… Les caractéristiques d’un enfant surdoué Certains grands traits de caractère ou de comportement par exemple, plus encore lorsqu’ils sont très jeunes (comme les questionnements incessants, les perpétuelles négociations, le refus de demander de l’aide, des oreilles qui traînent partout, un avis sur tout, des centres d’intérêt hors norme pour leur âge biologique, etc.) D’une même caractéristique, les profils des enfants peuvent amener à des réactions concrètes en apparence radicalement opposées. La peur de l’échec, par exemple, pourra se traduire chez certains par un refus de prise de risque tout en assurant d’excellents résultats scolaires, parfois frisant le perfectionnisme obsessionnel (s’assurer être toujours le 1er pour être sûr de ne pas se trouver en situation estimée « d’échec », même quand il n’en est pas question du reste). Identifier les enfants surdoué Les enfants surdoués ont, comme tous les autres enfants du reste, besoin de se sentir compris, acceptés et reconnus tant dans leurs besoins intellectuels que leurs besoins relationnels, émotionnels et sociaux. C’est pourquoi il vaut mieux les identifier tôt afin de pouvoir mettre en place des aménagements & des aides dans le cas où leur profil le nécessite. Il y a l’établissement Gerson qui se situe dans le 16e arrondissement de Paris et qui accueille plusieurs classes d’enfants précoces. L’établissement Gerson se compose de l’école Gerson, le Lycée Gerson et le collège Gerson.

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Marques médias : le numérique enterre le papier ?

4 novembre 2016 Danielle Jones 0

L’auditeur, le téléspectateur ou le lecteur représentent la raison d’être des médias. En effet, leur satisfaction conditionne la survie du média. Du coup, on a toujours tendance à suivre l’influence des marques médias pour connaitre le degré d’appréciation des gens pour un magazine, programme télé, une émission radio, etc. Cette évaluation prend en considération les ventes en kiosque et l’audience sur internet fixe et mobile. L’étude ACPM-One Global nous renseigne ainsi sur le classement des groupes de presse en France et le moindre constat qu’on peut le faire : la presse papier est en train de disparaitre doucement au profit de la presse numérique. Le groupe Figaro surclasse ses concurrents  A l’issue de la quatrième vague pour l’année 2015, le rapport ACPM-One Global annonce que le groupe Le Figaro est le plus influent en France. Il totalise un record de 18,6 millions de lectures cumulés par mois devant 20 Minutes avec ses 17,7 millions de lecteurs, Le Monde (17,6 millions) et Femme Actuelle (17,4 millions). A travers ses revues le quotidien, le Madame, le magazine, le TV Magazine et ses autres sites, le groupe Le Figaro a gagné en audience avec 400000 lecteurs de plus sur le troisième trimestre 2015. Il connait le même succès sur tous ses supports du papier au numérique (smartphone, tablette et ordinateur). En France, on vit même à une migration quasi-parfaite des lecteurs qui délaissent le print pour les écrans. Le numérique est devenu vital  Selon les dernières statistiques de l’ACPM, 71% des français de +15 ans, soit 36,9 millions d’individus, consultent au moins une marque de presse sur un support mobile. Le numérique a même permis une hausse de l’audience générale puisqu’il attire, autre que les lecteurs du print, ceux qui ne vont pas en kiosque pour acheter les journaux. En effet, l’augmentation exponentielle de l’utilisation des appareils numériques, la facilité d’accès aux différentes marques de presse et le contenu updaté tout au long de la journée ont fidélisé les lecteurs aux supports numériques que le papier. Des spécialistes du monde de journalisme estiment même que d’ici 2040, la presse papier n’existera plus : la baisse des ventes des différents médias papier l’explique bien déjà. A l’heure actuelle, il est devenu indisponible de passer vers le numérique. Tous les médias français l’ont fait à l’exception du magazine Entreprendre qui n’a toujours pas pu sauter le pas malgré les promesses, datant de deux ans, de son patron de migrer vers le web. D’ailleurs, on se demande si le groupe de presse de Robert Lafont ne risque pas de disparaitre s’il ne se transforme pas en numérique ?

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