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Le cost killing en temps de crise

1 mars 2017 Danielle Jones 0

La réduction des dépenses et des coûts de production, figure parmi les principales préoccupations des chefs d’entreprises. Dans le cadre de la conjoncture économique, plusieurs cabinets de conseils, comme Double V conseil, créé par Thierry Weinberg, offrent leur expertise dans l’optimisation des coûts. Les cost-killers La gestion des coûts de l’entreprise et la récupération des trop versés, peut être un véritable défi quand il s’agit d’une grande activité qui s’étale sur plusieurs secteurs. Ces économies peuvent englober les frais généraux (comme la télécommunication, les frais d’entretien, le déplacement du personnel ou autres) ainsi que les frais relatifs aux cycles de la production comme la supply chain (transport, stocks, manutention…). Plusieurs cost-killer, assurent une réduction de 20% des frais généraux de l’entreprise. L’objectif est de rationaliser les achats et de traquer les dépenses qui alourdissent le budget sur le long terme. « Dans les secteurs très pointus et l’industrie, ce sont surtout des ingénieurs qui pilotent la direction des achats », souligne Souad Zandy, conseillère chez Manpower Professional. La gestion des coûts peut se faire au sein de l’entreprise comme elle peut être déléguer aux cabinets spécialisés dans le cost-killing comme McKinsey, Boston Consulting Group (BCG), ou encore le groupe de Thierry Weinberg, qui se veut fabricant des économies. Selon Elvi Deon, qui dirige le pôle de transformation chez LMS conseil, « Le cost-killing, c’est la chasse au gaspillage. Une chasse menée par un prestataire qui se charge de rationaliser les dépenses en frais généraux ». Il ajoute « Tous les secteurs, des services à l’industrie, utilisent les services du cost-killer qui peut aider l’entreprise à réaliser des économies conséquentes sur les dépenses les plus courantes » Conjoncture économique La concentration des secteurs, et la crise économique exigent l’adaptation de l’entreprise aux mutations du marché. Pour maintenir une offre concurrentielle et rentable, les sociétés se font aider par les cost-killers qui procèdent par un audit complet de l’entreprise pour faire la chasse aux coûts et pour dégager des économies. Une sorte d’accompagnement budgétaire, qui peut être un levier de croissance considérable qui assure la pérennité de l’entreprise sur le long terme. « La conjoncture nationale n’est pas la meilleurs que nous ayons connue. Le poids des dépenses, des charges, de la fiscalité et des taxes peuvent avoir des conséquences lourdes sur la survie d’une entreprise. Saviez-vous qu’en France, entre 150 et 170 entreprises ferment chaque jour ? Principalement des PME et des TPE. Si l’optimisation des coûts ne résout pas tout, elle permet néanmoins à certaines d’entre elles de respirer en cas de coup dur », explique L’expert dans l’optimisation des coûts, Thierry Weinberg. D’après Nicolas Gaultier, associé chez Deloitte, le Slogan des cost killer est « L’argent est roi et les dépenses, un luxe exceptionnel » surtout en temps de crise.      

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L’assurance-maladie réduit ses tarifs

17 février 2017 Danielle Jones 0

Les négociations en vue de l’adoption d’une nouvelle convention pour la revalorisation des soins de base inclus dans l’assurance-maladie. La réunion qui a réuni les syndicats des chirurgiens-dentistes et les représentants de l’Assurance-maladie (Uncam) a abouti à allouer une enveloppe supplémentaire de 64 millions d’euros pour les soins de base.  Cependant, la validation de la FSDL et la CNSD, les deux principaux syndicats, reste nécessaire. Etant un produit phare commercialisé par les principaux assureurs tels que Filiassur, l’assurance-maladie sera ainsi moins coûteuse qu’elle l’était. 806 millions d’euros comme enveloppe totale  Après ces premières négociations, l’Uncam a accepté de réviser ses tarifs. Ainsi, l’enveloppe consacrée à la revalorisation des soins de base issus de l’assurance-maladie a été protée à 806 millions d’euros. Ceci fait que 64 millions d’euros ont été rajoutés à l’ancienne offre. La somme totale se décompose sur trois grands axes à savoir : La part de l’assurance-maladie, environ 567 millions d’euros La part des complémentaires santés, environ 168 millions d’euros La part des fonds CMU-C, environ 72 millions d’euros, qui se chargent de financier la couverture maladie universelle complémentaire. Le financement accordé à l’assurance-maladie permettra de revaloriser les soins conservateurs, les remboursements des nouveaux traitements et la couverture d’une partie des cotisations sociales des dentistes. Ces derniers vont ainsi profiter d’un rallongement de leurs gains qui vont s’élever à 341 millions d’euros au lieu de 272 millions d’euros, prévus initialement, d’après les avances faites par l’Uncam. Les syndicats contestent la nouvelle convention  Tout le monde n’a pas l’air satisfait de ce rallongement de financement de l’assurance-maladie. En effet, les représentants des syndicats ont réagi et exprimé leur mécontentement quant à la situation. Sur le site Les Echos, la présidente de la CNSD, Catherine Mojaisky a mis en doute la signature de la FDSL, premier syndicat du secteur. Elle a déclaré ainsi : « On est encore très loin de nos demandes. » La nouvelle convention ne semble pas satisfaire les demandes des syndicaux, spécialement sur les plafonds CMU-C. Afin d’atteindre l’équilibre que demandent les dentistes, il faut investir 2,7 milliards d’euros : « Les plafonds sont bas, et ils resteront bloqués pendant trente ans », martèle Patrick Solera, président de la FDSL. Un autre repoussement vient également de l’Union dentaire qui a décidé de poursuivre les négociations. Ceci risque de créer un problème dans le secteur étant donné que le ministre de la santé a déclaré qu’il y a un règlement arbitral dans le cas où la signature ne vient pas avant le 1er février 2017.  

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Déroulement, conséquences d’une procédure de redressement judiciaire

14 novembre 2016 Danielle Jones 0

Les entreprises défectueuses, se trouvent souvent dans l’obligation de déclencher un redressement judiciaire pour épurer leurs dettes. Quelle est la procédure de redressement judiciaires ? Son déroulement ? et ses conséquences ? La procédure de redressement judiciaire Si l’entreprise n’est plus dans la capacité d’honorer ses engagements sur le marché, le redressement est une solution plutôt intéressante qui lui permettra de renforcer son activité et de faire face à ses problèmes. Cette démarche judiciaire, est encadrée par le tribunal de Commerce, dans l’objectif de donner à l’entreprise une sorte de bouffée d’air frais, pour réorganiser sa structure et renforcer sa trésorerie. Les différents intervenants Cette procédure est pilotée par les intervenants suivants : Le juge commissaire : il est désigné par le tribunal de commerce pour le représenter dans le cas d’une entreprise en difficultés. Il peut s’agir d’un magistrat ou d’un accesseur du tribunal qui prendra la charge des opérations effectuées pour assister l’entreprise dans le remboursement de sa dette. Le juge commissaire doit veiller sur l’application et le respect des dispositions légales de la procédure. Le mandataire de justice : C’est un spécialiste qui va agir pour représenter les créanciers, qui ont des engagements avec la société poursuivie. Ce mandataire de justice, est tenu également à veiller sur les droits des salariés au sein de l’entreprise. Suite à la vérification et la validation des dettes, ce dernier va faire son rapport auprès du juge commissaire. L’administrateur judiciaire : va agir pour défendre les intérêts de l’entreprise. Il est désigné obligatoirement par la loi, quand l’entreprise emploie plus de 20 salariés. Cet administrateur va travailler pour dégager les rapports et examiner l’activité de l’entreprise. Parfois, il doit agir en tant que surveillant qui est chargé d’approuver ou de rejeter les décisions de la direction. Il rapporte au juge commissaire, pour l’informer sur la situation financière de l’entreprises. Plusieurs cabinets comme celui de Philippe Jeannerot proposent d’accompagner les sociétés défectueuses pour trouver des solutions. Les conséquences d’un redressement judiciaire La procédure n’engendre pas la fin des contrats conclus, Sauf s’ils peuvent apporter plus de dégâts pour la société en question. L’activité de l’entreprise se poursuit avec une reprise partielle ou totale. Quand le débiteur, se trouve dans l’incapacité d’honorer son engagement, le tribunal intervient pour décider la cession de la structure. Le tribunal peut également recourir à la liquidation de l’entreprise, dans le cas où l’offre est toujours insuffisante. Le rôle des spécialistes en administration judiciaire, comme le cabinet Philippe Jeannerot et Associés, consiste à défendre les entreprises et à trouver un terrain d’entente entre les différents intervenants.    

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Retournement d’entreprise, le redressement du géant du Bâtiment Kaufman Construction

12 novembre 2016 Danielle Jones 0

  Kaufman Construction est l’un des premiers constructeurs de logement en France. L’entreprise est implantée en France depuis plus de 35 ans. Kaufman Construction opère essentiellement dans les grandes villes de France, des logements destinés aux premiers acheteurs et aux investisseurs. Frappé par la crise bancaire Avant l’intervention d’Alandia et à sa tête Nicolas De Germay, Kaufman Construction avait comme toutes les sociétés été frappé par la crise bancaire de l’année 2008. Les conséquences de cette crise étaient, un ralentissement extrêmement fort des ventes d’où une baisse énorme du chiffre d’affaires. La deuxième conséquence est que Kaufman Construction avait des convenantes dans leurs crédits bancaires qui ne peuvent pas respecter. Il fallait réadapter leurs offres commerciales et évidemment renégocier avec leurs banques les convenante pour les adapter à la situation du marché financier. Changement de stratégie   Kaufman Construction a changé son offre commerciale qui est devenu destiné aux deuxièmes acheteurs ceux qui achètent un deuxième logement et comme le gouvernement a décidé de soutenir les premiers acheteurs et les investisseurs l’entreprise a adapté son offre commerciale à cette situation. Ils ont rapidement constaté que cette nouvelle offre commerciale qu’ils proposent correspond aux attentes du marché. En ce qui concerne l’aspect financier de la société Kaufman Construction à renégocier ses convenantes bancaires, car il fallait que ses convenantes répondent aux nouvelle conditions financières du marché. Les négociations avec les banques ont abouti à une modification de leur contrat de financement. Après l’intervention d’Alandia, Kaufman Construction constate une augmentation de 41 % des réservations et sur le plan financier tous les indicateurs sont passés au vert, car leur marge brute a fortement progressé avec une baisse de la dette nette.

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Les nouveaux tarifs proposés par l’Assurance maladie

29 septembre 2016 Danielle Jones 0

Les syndicats de médecins libéraux vivent depuis février dernier dans une boucle de négociations tarifaires autour de la future « convention médicale ». Ces discussions semblent bien porter leur fruit puisqu’on vient de découvrir, mercredi 6 juillet dernier, la nouvelle proposition officielle de l’Assurance maladie (CNAMTS) : L’augmentation du prix de la consultation standard en médecine générale pour passer à 24 euros en avril 2017, puis 25 euros en avril 2018. Cette proposition s’est accompagnée par d’autres mesures que l’assurance veut instaurer prochainement, sauf que les négociations restent encore assez lentes, voire compliquées. Décryptage. (Pour des informations sur la défiscalisation de titre boursier, cliquez ici) L’Assurance maladie ne dévoile pas toutes ses cartes : Autre que la proposition de hisser le montant de la consultation de médecine générale, l’Assurance maladie a délivré d’autres propositions aux médecins : le tarif de la consultation pour les enfants entre 2 et 6 ans chez un généraliste devra progresser à 30 euros d’ici 2018, les consultations complexes doivent attendre la barre de 46 euros par séance et celles qui sont « très complexes » seront définies à 60 euros. Bien évidemment, il ne s’agit que de quelques interventions médicales parmi plusieurs possibles : « Cela ne recouvre par définition qu’un nombre limité et défini de situations cliniques et de prises en charge », prévient donc l’Assurance-maladie.  En outre, la CNAMTS n’a toujours pas dévoilé toutes ses cartes, car les médecins attendent toujours la nouvelle proposition concernant le « forfait structure ». Ce dernier est assimilé à une aide que demandent les médecins pour financer un secréterait ce qui lui fera gagner entre 25 et 30% de leur temps pour l’allouer à leurs patients. Négociations au ralenti et ultimatum au mois d’août:  Toutefois, il semble que les négociations entre la CNAMTS et les syndicaux vont durer encore un moment. D’un côté, l’Assurance maladie voit qu’elle a fourni un effort financier sans précédent en portant la proposition principale à 445 millions d’euros : « l’impact total pour les médecins devrait se situer autour de 1 milliard d’euros si on ajoute la part des complémentaires à celle de l’Assurance-maladie. C’est très important et même sans précédent », déclare Nicolas Revel, directeur général de la CNAMTS, dans une interview donnée aux Echos. De l’autre côté, un montant de 1,2 à 3 milliards d’euros d’économies a été réclamé à cet organisme par les organisations syndicales. Ceci laisse les négociations au point zéro : « En l’état actuel, il n’y a pas de signature possible », confirme Claude Leicher, le président de MG France qui est le premier syndicat de médecins généralistes, dans une interview à le Monde. La situation devra s’éclaircir d’ici le 26 août prochain. A défaut, un règlement arbitral s’imposera. Mais certains indices laissent l’espoir faible : après la Confédération des syndicats médicaux français, le principal syndicat qui a quitté la table des négociations le 22 juin dernier, la Fédération des médecins français a menacé de claquer la porte à son tour en estimant que « cette convention ne peut pas renverser la chute démographique en libéral ».  

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Quelle est la fiscalité appliquée sur les titres détenus en bourse

26 septembre 2016 Danielle Jones 0

  Taxation sur les titres détenus en bourse: Chaque année, on se pose la question, quand on est détenteur de titre en bourse et une fois qu’on a réalisé des moins-values sur des titres pour les impliquer a des plus-values qu’on a réalisées en milieu d’année. Un petit rappel sur la fiscalité des plus-values depuis 2013 qui a énormément changé. Selon MR Weinberg, expert en fiscalité,Les plus-values sont taxables désormais sur le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Si vous détenez des titres depuis moins de deux ans, vous êtes taxable sur 100 % de la plus-value. Diminution des taxes pour le titres de plus de deux ans: En revanche si vous détenez des titres depuis plus de deux ans, là vous passez à 50 % d’abattement en matière d’impôt sur le revenu et donc le taux d’imposition globale passe à 38 % et peut passer éventuellement à 31,25 % au-delà de 8 ans de détention et c’est rare en pratique d’avoir des titres en portefeuille depuis plus de 8 ans. Cette logique nous ramène à comparer par rapport à la taxation des dividendes et des intérêts qui sont plus élevés, on a 42 % sur les dividendes et 60 % sur les intérêts. Le plus simple est de gérer en plus-value et de vendre des titres pour générer de la performance financière et des titres détenus depuis plus de deux ans. Selon Thierry Weinberg expert en fiscalité, chaque fin d’année, il vaut mieux céder les titres boursiers en moins-value latente afin de payer le moins d’impôt dessus. En effet, le Conseil d’État va soulager un certain nombre de contribuables, car ils n’ont plus à se soucier de leurs moins-values latentes.