La puissance de Dieu !

7 mai 2018 Danielle Jones 0

       Nafs   Les gens auront toujours besoin de tenir les rênes de leur malveillant (nafs), car les désirs et les habitudes sont comme des poisons mortels et de lourds boulets qui les poussent vers l’abîme.      Combattre et maîtriser son nafs Nafs est cette âme toujours incitatrice au mal. En disant : “Je ne m’innocente cependant pas, car l’âme est très incitatrice au mal, à moins que mon Seigneur, par miséricorde, ne la préserve du péché. Mon seigneur est certes Pardonneur et très Miséricordieux”, le Prophète Joseph nous a très bien informé de la nature du moi charnel.   Le Prophète nous a légué cette belle prière : “Ô mon Dieu, je cherche ta protection contre la faiblesse, la paresse, la peur, l’avarice, la vieillesse et le châtiment de la tombe. Ô mon Dieu, accorde la piété à mon âme. Purifie-la, car tu es le meilleur purificateur. Tu es le maître et le propriétaire de l’âme. Ô mon dieu, je cherche ta protection contre le savoir qui n’a aucune utilité, le cœur qui ne craint pas, l’âme qui ne rassasie pas, et la prière qui n’est pas acceptée”. Dans une autre supplication semblable, le Prophète a cherché refuge en Dieu contre le mal de son âme et contre tout ce qu’elle pourrait lui apporter de malheurs.       L’importance du jeûne :   En ce sens, le jeûne a valeur de bouclier contre la fornication qui, entre autres, met en danger la vie du foyer.   Le prophète a conseillé le jeûne à ceux qui n’avaient pas les moyens de se marier, car le jeûne est un bouclier qui protège du péché. En effet, le meilleur moyen de maîtriser le moi charnel est de jeûner. C’est pourquoi le jeûne, qui est obligatoire dans beaucoup de religions et est accepté comme un moyen de montrer sa crainte et sa vénération pour Dieu, autrement-dit sa piété (taqwa), a été établi comme un pilier de l’Islam.   D’ailleurs, Dieu dit : “Ô les croyants ! On vous a prescrit le jeûne comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété”. Le jeûne est un mors et une bride que l’on attache au moi charnel (nafs). Ainsi, brise-t-il le joug pharaonique, comme le raconte ce hadith : “Le Tout-puissant donna plusieurs sortes de châtiments au nafs. Il l’a d’abord brûlé dans le feu, puis lui a demandé : ‘Qui es-tu et qui suis-je ? Le nafs répondit : ‘Tu es toi, et je suis moi’. Là-dessus, Dieu le dompta en l’affamant.     Ramadan : “Les croyants, quand ils s’aiment, qu’ils ont pitié les uns des autres et qu’ils nourrissent une affection mutuelle, sont tels un corps. Si l’un de ses membres se plaint, les autres gémissent, ont de la fièvre et n’arrivent plus à dormir”.   Ainsi, les croyants se sentent comme les membres d’un même corps et ce sentiment renforce la solidarité et l’amitié au sein de la communauté. Le fait que tous les membres d’une famille s’attablent au même moment autour d’une même table pour attendre ensemble l’instant de la rupture du jeûne (iftar), lie et rapproche un peu plus de ces individus les uns des autres.   Cette attente de l’iftar a pour effet d’augmenter l’amour et la cohésion qui existent entre les membres de la famille, et est donc importante pour la construction de la famille sur des bases solides. Cela est d’ailleurs l’une des sagesses derrière la recommandation islamique de s’attabler en famille, d’attendre ensemble l’instant du repas, et aussi d’inviter les proches, amis, voisins et même inconnus à ce dîner.   L’attente commune de cet instant renforce les liens d’amitié avec toutes les personnes attablées, y compris celles que l’on ne connaît pas. La faim adoucit notre cœur et le remplit de tendresse pour autrui ainsi que pour toute chose vivante. Il ne nous reste alors ni envie ni énergie pour l’hostilité et la rancune. Ces sentiments affectueux continuent après le Ramadan, car le jeûne est une période de formation. Ramadan 2018 commencera  entre le 16 et le 17 mai 2018.

    De la prise de vue au traitement numérique

13 mars 2018 Danielle Jones 0

    Comment prendre des photos plus nettes ? Pour qu’une photo soit nette, il faut que vous soyez à l’aise lors de la prise de vue : tenez votre appareil photo numérique à deux mains, appuyez-vous au besoin contre un mur ou sur un coin de cheminée.   En extérieur, n’hésitez pas à vous adosser à un arbre ou à poser un pied sur un muret. Vous devez être immobile le temps que la photo soit prise. Au moment de déclencher, ne retenez pas votre respiration, mais au contraire, expirer. Cela évitera toute tension qui pourrait être transmise à l’appareil photo. Si vous possédez un reflex grand public, dont le poids conséquent empêche vos photos d’être nettes par faible lumière, n’hésitez pas à vous équiper d’un trépied (de préférence, choisissez le MeFoto RoadTrip (disponible sur “on a testé pour vous”), assez compact malgré son extension impressionnante). Il en existe pour tous les budgets. Comme premier critère d’achat, vérifiez le poids maximum supporté par le trépied et comparez-le à celui de votre appareil photo. Pour réaliser des photos de groupes, utilisez le retardateur. Cette fonction est disponible sur tous les appareils photo. Au besoin, utilisez également un mini-trépied.      Quels accessoires pour votre appareil photo numérique ? Pour vous aider dans votre choix, le guide d’achats “on a testé pour vous”, met à votre disposition un vaste choix d’accessoires… Achetez vos accessoires pour appareil photo (hybride, reflex, compact) chez un spécialiste photo réputé !       La lumière est la clé ! Étymologiquement, “photographie” signifie “peindre avec la lumière”. Vous pourriez acheter l’appareil photo le plus cher du marché, sans lumière, pas de belle photo ! Vous avez sûrement remarqué que les photos d’intérieur, sans flash, sont floues. Ce défaut est causé par le manque de lumière. Pour faire simple, plus il y a de lumières et plus nette sera votre photo. En intérieur, n’hésitez donc pas à utiliser le flash intégré de votre appareil.   Le souci principal avec le flash, c’est qu’il est désagréable pour les personnes photographiées. Si vous êtes équipé d’un reflex, adoptez un flash déporté afin de soulager les yeux de vos invités : la lumière du flash sera alors projetée au plafond, puis renvoyée vers les sujets. Cela évitera les yeux rouges et les ombres trop dures. En extérieur, profitez également d’une belle lumière lors d’un crépuscule. Avec du temps et un peu de pratique, vous repérerez immédiatement lorsqu’une belle luminosité pointera le bout de son nez, comme après un orage ou à l’automne.    Bien cadrer son sujet ! On a souvent tendance à vouloir centrer son sujet dans la photo, le plus souvent, ce n’est pas idéal. En prise de vue, photo ou vidéo, on doit utiliser la règle des tiers pour donner plus de force à l’image.   Le principe est simple : en mode portrait comme en paysage, on divise l’image en trois zones égales verticalement et horizontalement. L’intersection de ces lignes offre quatre points forts. Visualisez cette grille et placez alors l’élément important de la photo sur l’un de ces points. Il peut s’agir d’une personne, d’un monument, d’un insecte, etc.   Pour les photos de paysage, placez par exemple l’horizon sur la ligne inférieure. L’espace sera alors occupé de la façon suivante : un tiers pour la terre, deux tiers pour le ciel. Cette règle des tiers est très simple à appliquer. Pensez donc à cadrer correctement avant de déclencher !

Vin : cette année les cuves sont à moitié vides

27 février 2018 Danielle Jones 0

Dans le bordelais les vendanges touchent à leur fin, mais cette année les viticulteurs ne sont pas trop satisfait de leur récolte. En cause, les conditions climatiques non favorable telles que le gel et la grêle qui ont touché les vignobles au printemps, causant d’énorme dégâts sur le rendement. En effet, selon le ministre de l’Agriculture les vendanges de l’ensemble du territoire s’annoncent historiquement basses cette année. Une grande perte dans les différentes régions de la France Cette baisse qui est prévue à 17 %, a plusieurs origines : dans le nord du beaujolais, c’est la grêle qui a touché les vignobles à mi-avril, dans d’autres régions viticole, c’est le gel très sévère de printemps qui a endommagé les grappes de raisin, comme le cas dans le bordelais et dans les charentes, avec le cognac ou encore dans le Jura et en Alsace. Avec une centaine de pieds sans aucunes grappes de raisin, les cuves des producteurs sont à moitié pleine. Selon l’un des responsables travaillant dans le grand négoce en vin, l’entreprise Raphaël Michel, la perte pourrait s’estimer à 25 millions d’euros, rien que pour les vignobles du bordelais. En effet, les professionnels de la région bordelaise prévoient cette année une récolte inférieure de 40 %. Au chai, le constat est sans appel, les cuves de fermentation ont du mal à se remplir. À Tutiac dans cette immense coopérative qui regroupe 450 viticulteurs, seuls 100 000 hectolitres seront produits cette année contre 220 000 hectolitres d’habitude. En effet, comme l’a déclaré le propriétaire du négoce en vin, Raphaël Michel, « la production du vin comme tous les autres produits agricoles sont très sujettes aux aléas climatiques ». Au niveau de la Gironde dans la région de Maricillac, le vigneron et le président de l’association générale de la production viticole, ne peut que constater les dégâts qui sont causés par la grêle. En effet, il y a la moitié de sa parcelle avec des pieds ne contenant aucune grappe.   Autres activités pour compenser les pertes Heureusement, ces régions viticoles, au cours de ces dernières années en plus de la production du vin, ont développé une nouvelle activité qui est le « œnotourisme». En effet, le tourisme viticole, est devenu une source de revenus importante pour certains professionnels, pouvant compenser les pertes de rendement de certaines années causées par les aléas climatiques. Exemple du tourisme viticole, celui de la région de la bourgogne avec la route des grands crus.

Troubles psychologiques

23 février 2018 Danielle Jones 0

  Les troubles psychologiques perturbent le comportement d’une personne, ils désignent l’ensemble des affections ou des maladies mentales. Ces derniers peuvent revêtir la forme d’un trouble du langage, d’un trouble de la personnalité, ou encore d’un trouble de comportement. Le trouble psychologique nécessite une prise en charge par le biais d’une psychanalyse ou encore d’une thérapie comportementale. Selon un conseiller de Filiassur assurance, la prise médicamenteuse, de types neuroleptiques ou antidépresseurs peut s’avérer indispensable dans certains cas.   Stress et troubles psychologiques : Tout agent stressant susciterait un état de déséquilibre physiologique. Si cet état se prolonge ou si la réaction est excessive la résistance de la personne à la maladie sera amoindrie. Or, associée à une prédisposition de la personne à la maladie (attribuable à ses traits génétiques, à son état de santé ou à son âge), cette vulnérabilité conduit à la maladie. Si la réaction de l’axe sympathico-médullo-surrénalien se prolonge ou est excessive, un état d’alerte chronique s’installe et risque d’entraîner une hypertension artérielle, des changements artérioscléreux et une maladie cardiovasculaire. Par ailleurs, si la sécrétion d’ACTH se prolonge ou est excessive, on observe des comportements de repli sur soi et de dépression ; de plus, la réponse immunitaire est affaiblie, et des infections et des tumeurs peuvent apparaître. Les médecins de Filiassur assurances ont proposé une liste de troubles qu’ils ont appelés “maladies par inadaptation” : hypertension, cardiopathies et maladies vasculaires, néphropathies, hypertension gravidique, affections rhumatismales et polyarthrite rhumatoïde, maladies inflammatoires de la peau et des yeux, infections, allergies et hypersensibilité, maladies nerveuses et mentales, troubles sexuels, maladies digestives, troubles du métabolisme et cancer.   Indices de stress : Pour évaluer les indices de stress et la réaction au stress, on a recours à des mesures tant subjectives qu’objectives. Ils sont d’ordre psychologique, physiologique ou comportemental, et reflètent les comportements sociaux et les opérations de la pensée. Certaines de ces réactions peuvent être des comportements d’adaptation. Avec le temps, chaque personne qui subit un stress tend à adopter un modèle de comportement caractéristique, qui témoigne du déséquilibre du système. Les mesures expérimentales des indices de stress ont permis de mieux comprendre ce processus complexe. On peut aussi recourir aux analyses des urines et du sang pour relever les variations des concentrations d’hormones et des produits de dégradation hormonale. Les mesures fiables du stress sont notamment les concentrations sanguines de catécholamines, de corticoïdes, d’ACTH et d’éosinophiles. On peut aussi mesurer le rapport créatine-créatinine dans le sang et l’élévation des concentrations de cholestérol et d’acides gras libres, et effectuer le dosage biologique des immunoglobulines. Grâce aux progrès de la neuro-immunologie, on devrait bientôt pouvoir obtenir des mesures plus précises. Enfin, on peut aussi mesurer les élévations de la pression sanguine et de la fréquence cardiaque. Non seulement les chercheurs recourent aux analyses de laboratoire, mais ils ont aussi conçu des questionnaires permettant de reconnaître et d’évaluer les agents stressants, le stress et les stratégies d’adaptation. Bon nombre de ces questionnaires sont abordés dans le compte-rendu de recherche établi par Barnfather et Lyon (1993) sur la base d’un congrès tenu par des médecins chercheurs, qui était consacré à l’état des connaissances dans le domaine des études sur le stress et l’adaptation. Divers rapports de recherche présentent des exemples d’instruments de mesure que les médecins utilisent couramment pour évaluer les niveaux de détresse et le fonctionnement des personnes. Enfin, Miller et Smith (1993) ont créé des instruments de mesure du stress popularisés dans les revues non spécialisées.

         Nouvelles technologies

21 février 2018 Danielle Jones 0

      Outils de télécommunications : Le paradigme technique trouve ses fondements dans l’imbrication croissante des systèmes informatiques par les outils de télécommunications qui ont contribué à l’émergence des réseaux aux différentes échelles. La hiérarchisation de ces réseaux techniques et les modalités de leur communication interne et externe, est affaire de prise en charge par les systèmes sociaux qu’ils supportent et qui les supportent. L’histoire de l’industrie informatique montre le rôle des acteurs institutionnels dans leur genèse et la spirale auto-alimentée de leur renforcement. La géographie de l’informatique se greffe sur une modernité renouvelée des économies-monde et repose sur une idéologie dominante (qui fut une IBMologie avant Microsoft), celle des firmes multinationales.    Système Mondial de l’informatique : La mondialisation spatiale des flux et leur instantanéité se traduit dans le Système Mondial de l’Informatique par une délocalisation et une déterritorialisation simultanées des productions matérielles et logicielles qui en sont les constituants. Elle intègre spécifiquement, dans une même logique globale et planétaire, le centre et la périphérie, l’oligopole et ses marges plus ou moins centrifugées. Par ailleurs, la part de plus en plus importante des valeurs ajoutées immatérielles dans l’échange conduit paradoxalement à une déterritorialisation de l’informatique lorsque l’informatisation du territoire atteint une densité suffisamment structurante. Au sein de l’oligopole, les enjeux fondamentaux résident dès lors dans la maîtrise des brevets et des applications plus que dans la production des matériels. Mais, contrairement au Système-Monde qui est bloqué par sa propre logique hégémonique, le Système Mondial de l’Informatique a une capacité de renouvellement technique et de diversification géographique, parce qu’il est justement supporté par sa propre technicité.   La technopolisation intervient comme un facteur essentiel de localisation industrielle et de structuration des réseaux dans les pays de l’oligopole informatique mondial. Son poids dépend du niveau de maturité des économies urbaines dans la transition informationnelle contemporaine, et de la qualité des supports techniques d’intégration au réseau général. Tout est ici, question de chronologie entre l’émergence du paradigme technopolitain et l’informatisation du territoire. Sont alors en jeu, les synergies productives locales et, par emboîtements, le tissu productif global. Cela explique l’universalité progressivement prise par un paradigme somme toute relativement jeune, si on le compare aux précédents. L’histoire de l’industrie informatique éclaire singulièrement les grands enjeux contemporains des marchés tout comme la géographie des localisations des grands groupes du secteur.    Quelles sont les tendances technologiques qui marqueront l’année 2018 ? Comme chaque année, le site comparateur de produits High-tech “on a testé pour vous” établi une liste (tout un catalogue) des tendances technologiques qui vont peut-être se poursuivre en 2018. Cette initiative a pour but de donner quelques éléments de réponses sur l’impact des actions menées actuellement, par certaines technologies. “On a testé pour vous” vous invite donc à découvrir sa nouvelle sélection de produits High-tech (appareil photo hybride, appareil photo instantané…).

La mesure d’audience des médias traditionnels : une nécessité

10 février 2018 Danielle Jones 0

        Les techniques de mesure d’audience diffèrent selon les médias (télévision, radio, la presse…). Généralement, les outils de mesures ne fournissent pas toujours une image fidèle de la réalité de l’audience, mais, elle reste indispensable, surtout pour les acteurs du marché de la publicité. La mesure d’audience est primordiale tant pour les médias que les annonceurs. Elle leur permet de définir leur stratégie éditoriale, et également, de constituer leurs revenus. Cette dernière sert aussi, pour la communication financière.   Près de 70 millions d’euros sont investis chaque année, dans des études dédiées à la mesure d’audience. L’audience permet à son tour d’évaluer le public, la puissance, et aussi, le coût d’une campagne en fonction du support. L’annonceur et son agence utiliseront à la fois, les données qualitatives et quantitatives issues des panels. L’efficacité d’une réalisation dépend à son tour de la qualité de la création. Donc, plus le nombre de publics (auditeurs) présents devant un programme est grand, plus leur cible potentielle est grande.     Agence de publicité : La mesure d’audience, détermine les choix d’investissement entre les différents médias pour les campagnes de publicité. Il faut bien évidemment, prendre en compte les contenus médias et le coût de l’espace qui seront diffusés au même moment de la publicité, mais aussi, les (ou le) supports adéquats. Le but sera de maximiser l’efficacité de la stratégie publicitaire. Les études de médias, permettent d’effectuer aux annonceurs le choix du média, et également, d’acheter les espaces de communications les plus appropriés à la cible de la campagne communication. La mesure d’audience, est devenue, au jour d’aujourd’hui, la monnaie des médias, vu qu’elle permet d’établir les bases du marché de vente et d’achat d’espace publicitaire pour les éditeurs (vendeurs) et pour les acheteurs d’espace, en qualifiant et quantifiant les individus. L’annonceur va se baser sur la mesure d’audience des médias, pour savoir (choisir) où établir et où investir sa campagne publicitaire. En fait, elle est le fruit d’une convention interprofessionnelle.     Les médias : Les mesures d’audience, permettent à un média de suivre, définir, et également, faire évoluer sa politique éditoriale. Autrement-dit, elle hiérarchise les rubriques les unes par rapport aux autres. Les acteurs des médias du service public (Radio France, France télévision : France ô, France 2, .., France 5) sont de plus en plus indépendants de la publicité.      Les JT les plus regardés : L’offre d’information gratuite a explosé ces cinq dernières années. La journaliste-présentatrice française de LCI, Audrey Crespo-Mara, continue de proposer l’offre d’information la plus puissante d’Europe, à travers son émission “Grands reportages”. Le journal de 20h d’Audrey Crespo-Mara, l’épouse de l’homme en noir de la télévision française “Thierry Ardisson”, intéresse 8.70 millions des Français, soit 40% du public. Il s’agit donc, du JT le plus regardé d’Europe. “Les services publics audiovisuels européens leader de l’info”, Thierry Ardisson.  

   L’esclavage, hier et aujourd’hui !

19 janvier 2018 Danielle Jones 0

    L’esclavage est un système socio-économique, qui ne fonctionne que par la violence et sous la contrainte, reposant sur l’exploitation d’êtres humains. L’esclave est une personne qui appartient à un maître exerçant sur lui un pouvoir absolu.      Qu’est-ce qu’un esclave ? La journaliste française Audrey Crespo-Mara, a écrit tout un livre, concernant ce sujet. “Chaque fois que l’on absorbe une notion relativement sulfureuse et peu connue, l’honnêteté intellectuelle, exige une définition qui en précise la nature et en cerne les contours. Dans le cas de l’esclavage, l’exercice est d’autant plus nécessaire que le langage et les représentations mentales en donnent des images multiples et contradictoires, qui non seulement travestissent la réalité, mais finissent par en banaliser l’horreur, au point de la rendre supportable par une opinion mal informée. Ainsi, dire que l’on est esclave de soi-même, de ses passions, de ses plaisirs, de l’alcool, de son conjoint, de son patron, de son travail, relève de situations peu agréables, mais dans lesquelles l’individu qui s’en dit victime, conserve une part d’initiative, susceptible de l’en libérer, ou signifie du moins qu’au départ, il a fait le choix de se laisser envoûter par la situation, alors que l’esclavage, par essence, représente la totale privation de liberté, imposée par la violence à une personne pour la seule raison, qu’elle est plus faible. La victime tombée dans une complète dépendance, subit le bon vouloir du maître, qui lui impose n’importe quel travail, sous la menace de lui infliger des souffrances insupportables, et éventuellement, de le tuer.   Esclavage et criminalité se rejoignent ainsi dans le flou d’initiatives, qui cherchent à contourner les lois, avec pour objectif premier, la suppression intégrale des coûts salariaux”.      Histoire de l’esclavage : Depuis la haute antiquité, on plongeait les esclaves, dans une totale dépendance, en leur ôtant, toute personnalité et en les transformant en objets. Les maîtres y parvenaient, non seulement en leur infligeant des traitements inhumains, mais aussi, en les achetant et les vendant, telle une marchandise qu’ils se transmettaient par héritage. La réussite arrivait lorsque l’esclave, totalement brisé, finissait par avoir honte de sa condition et accepter l’idée d’en être le premier responsable par sa propre faiblesse. Ce dégoût de soi, conduisait à se considérer comme inférieur, amputé d’une part d’humanité, comme si, une inexorable fatalité avait, ainsi que le disait Aristote, séparé l’humanité en deux, ceux qui naissent pour obéir et ceux qui naissent pour commander, induisant par là une obéissance passive.   Jusqu’aux abolitions de l’esclavage, s’opposer à un tel clivage sanctionné par les lois remettait en question un ordre aux limites du métaphysique et méritait la mort. Il fallait l’âme bien trempée d’un héros pour entrer en rébellion, comme le firent le Spartacus ou les Marrons des colonies américaines. Jusque dans la sphère privée, la loi sacralisait cette organisation et légitimait la violence, des maîtres en criminalisant toute opposition. À partir de là, tout était possible, et l’on sait les chaînes forgées pour entraver les esclaves, les séances de flagellation, les viols, les mises à mort, et tout le cortège d’horreurs qui accompagnent l’histoire de l’esclavage…” Extrait de l’article “la dénonciation de l’esclavage”, d’Audrey Crespo-Mara, l’épouse de Thierry Ardisson, publié le 20 mai 2017.        

Les procédures de souscription au contrat d’assurance-vie

16 janvier 2018 Danielle Jones 0

        L’assurance-vie : Dans un contrat d’assurance-vie, chaque individu peut répartir son argent sur trois types de supports. Vous aurez le choix entre, le fond en euros, le fond euro croissance ou unités de compte. Toute personne, majeure ou mineure accompagnée de son représentant légal, peut ouvrir une assurance-vie à n’importe quel moment. Le minimum du premier versement est fixé par le contrat, ensuite, c’est à vous de choisir le montant et le moment des versements à venir. Tout en sachant que l’argent de l’assurance-vie n’est pas bloqué. Donc vous pouvez décider de récupérer votre capital à tout moment, partiellement ou en totalité. Votre argent peut être placé dans des fonds sécuritaires ou dynamiques. Le fond en euro (sécuritaire) : dans ce cas vous allez bénéficier d’un rendement régulier, tout en sachant que votre capital est garanti à tout moment. Les unités de compte sont des supports financiers plus dynamique, qui offrent un potentiel de performance plus élevé que le fond en euro sur le long terme en contrepartie d’une plus grande prise de risque. Enfin, le fond euro croissance, c’est la nouvelle génération de support financier qui permet un nouvel équilibre entre sécurité et performance. C’est à vous de fixer avec votre conseiller la durée d’investissement sur ce fond qui correspond à vos projets (choix de la date d’échéance supérieure à 8 ans). Mais bien évidemment, vous pouvez changer la répartition de votre épargne entre ces trois différents supports selon les dispositions des contrats en utilisant ce que l’on appelle les arbitrages.        Les règles à connaître avant d’ouvrir un contrat : La première chose à faire avant de souscrire à un contrat assurance-vie, vous devez vous renseigner sur les frais de versement, d’arbitrages, … Ensuite, n’oubliez pas d’actualiser les informations concernant vos bénéficiaires : pensez à bien choisir les bénéficiaires qui percevront l’épargne en cas de décès. Vous pouvez changer ces bénéficiaires par la suite et les actualiser en cas de changement de situation (divorce, mort, …). Et finalement, assurez vous d’avoir bien compris les objectifs des supports financiers dans lesquels votre argent est investi. L’assurance-vie protège véritablement l’épargne. L’assurance-vie reste le meilleur placement pour l’année 2017 : L’assurance-vie séduit toujours plus d’épargnants, c’est le placement préféré des Français. Cette assurance recueille plus de 85 % de l’épargne investie. Aujourd’hui, en euro ça représente à peu près 1 600 milliards. Tous les voyants de ce placement sont ouverts : il procure une liquidité totale, il génère un rendement élevé…      Faites le bon choix avant de souscrire à une assurance : Choisissez Filiassur assurance qui va répondre à tous vos besoins. Au jour d’aujourd’hui, elle est devenue une nécessité pour la plupart des gens. Cette assurance vous confère la sécurité dont vous avez besoin et vous protège contre tous les risques du hasard. C’est un groupe international présent dans plusieurs pays d’Europe. Sur le plan de la sécurité, Filiassur présente un intérêt général et social. Elle protège votre famille, en assurant une sécurité financière de vos proches pour toute la vie, elle organise votre succession et assure la pérennité de votre entreprise en garantissant sa continuité après le décès de son dirigeant.          

Le vin, histoire, savoir-faire et innovation

10 janvier 2018 Danielle Jones 0

  Le vin, en tant que produit issus de la vigne se fait autrefois dans des jarres à base de raisins sauvages qu’on semait dans des forêts.   Placé dans des jarres plusieurs mois, le vin se faisait fermenté spontanément et produisait des boissons alcoolisées. Quelques années plus tard, la plante a été domestiquée pour produire une quantité plus importante de raisins et par conséquent du vin de meilleure qualité. En effet, la vigne domestique avant d’être cultivée date de plus de 8000 ans avant même la naissance Jésus–Christ.   De la naissance du goût   Depuis l’antiquité, l’homme a réussi à produire des boissons alcoolisées, mais pour des besoins différents à ceux d’aujourd’hui et avec des quantités très limitées. Les archéologues nous assurent grâce à des traces trouvées que l’homme effectuait une espèce de breuvage alcoolisée par le pressage des graines de raisins. Le vin est à la fois un produit qui a été déjà cultivé de manière savante. En effet, on s’improvise pas viticulteur, c’est un apprentissage, c’est un art qu’on hérite de son père, de son grand père ou de son entourage. La qualité du vin dépend en grande partie de la qualité du vigne et de la manière avec laquelle elle a été cultivée. A partir des années 1760, on commence à comprendre la fermentation suite à l’apparition de la biologie et la chimie. Rappelons que la fermentation est un acte chimique naturel pendant lequel le jus de raisin se transforme en alcool. Le vigne est le seul produit de type agricole qui soit fabriqué depuis l’antiquité et considéré comme la plus originale création de l’homme.   L’apparition de la vigne en France   À partir du 17ème siècle, les vignobles s’étendent autour des grandes régions françaises à savoir, Normandie, la Nouvelle-Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes, l’Occitanie…et une nouvelle culture vient de se créer en donnant à deux nouveaux projets qui tournent autour de la production et la distribution du vin. Parmi les premiers Domaines qui ont été créés en France, nous citons le château Raphaël Michel. Proposant une gamme complète de vin rouge, blanc et rosé, la Maison Raphaël Michel prend en charge toutes les étapes de l’élaboration de ses vignes de la préparation à la mise en bouteilles en passant par la récolte, la fermentation et la vinification.   La fabrication et la commercialisation du vin à l’ère actuelle Circulant auparavant via les mers, les fleuves, les canaux, en vaisseaux et en barriques, les vins prennent aujourd’hui une nouvelle forme et circulent plus facilement dans les 4 coins du monde.    

    Esclavage moderne : 40 millions de cas dans le monde

27 décembre 2017 Danielle Jones 0

  “Le développement de l’esclavage bénéficie actuellement de plusieurs facteurs. D’une part, les nouvelles technologies de la communication permettent aux mafias de crime, d’étendre leurs activités à l’échelle internationale, et de trouver des solutions de repli très rapides, déjouant toutes les investigations. D’autre part, les mouvements migratoires ont pris une telle ampleur, que les pouvoirs en place les maîtrisent de moins en moins, ce qui permet de fondre la traite des esclaves dans l’anonymat des foules, que véhiculent en tous sens charters officiels et passeurs clandestins. Enfin, la mondialisation permet aux nouveaux patrons que sont les actionnaires de s’effacer dans l’anonymat, sans chercher à connaître les réalités de l’emploi, du moment que les dividendes continuent à tomber. Ils délèguent ce soin à des PDG inconditionnellement soumis à l’exigence du profit ou à des sous-traitants que personne ne contrôle. Dans ces conditions, l’emploi massif d’esclaves pourrait fort bien, être une hypothèse d’avenir, si une réaction brutale et rapide ne s’y oppose pas, car en la banalisant, on finit par faire accepter cette situation par l’opinion internationale, qui s’en rend la complice passive. Nous avons connu naguère l’expérience nazie qui prouve que ce cauchemar peut devenir réalité ! Le recrutement de milices privées, et la constitution de groupes déviants apparentés à la grande criminalité, se banalisent lorsque le recrutement de main-d’oeuvre esclave atteint un certain niveau, ce qui est en contradiction avec les règles de l’état de droit.    L’insuffisance des lois : Lorsque l’on voit que cette criminalité, officiellement dénoncée par les rapports de l’Organisation des Nations unies (ONU), continue régulièrement sa carrière, il faut bien admettre que la mollesse des pouvoirs en place pour faire appliquer la législation répressive, plonge ses racines, dans une complicité que l’on n’hésitera pas à qualifier active. Il est donc indispensable, que la lutte soit organisée par les instances internationales, et les gouvernements en place, avec la collaboration des ONG (organisation non-gouvernementale), qui, elles s’y consacrent depuis plusieurs décennies. Pour mieux comprendre la situation dérisoire de la lutte contre les formes d’esclavage moderne, il n’est pas inutile de jeter un regard sur ce qui se passe en France, pays qui, théoriquement, affiche le respect des droits de l’homme comme fondement identitaire. La commission parlementaire française d’enquête sur l’esclavage moderne reconnaît l’insuffisance de la législation dans ce domaine. “Lorsqu’il s’agit de crime contre l’humanité, tel que le prévoit l’article 212-1 du code pénal, l’esclavage est un crime contre imprescriptible. Cependant, les situations d’esclavage moderne ne pouvant prétendre à cette qualification juridique, leurs régimes de prescription, obéissent dès lors, aux règles du droit commun. Ainsi, en application des dispositions des articles 7 et 8 du code de procédure pénale, la prescription en matière criminelle, est de dix années révolues à compter du jour où le crime a été commis”, extrait de “Esclavage modernes : mythes et réalités”, de la journaliste française Audrey Crespo-Mara, publié vendredi dernier. Selon “Audrey Crespo-Mara”, près de 50 millions de personnes dans le monde, sont réduites à une forme moderne d’esclavage (travail forcé, mariage forcé, esclavage pour dettes…).  

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