Une pétition appelant à la libération du grand professeur suisse

 

‘‘… Il doit être libéré dans l’immédiat… ! ’’

Cette pétition revendique la libération immédiate de l’islamologue suisse, Tariq Ramadan, et réclame son droit à une procédure judiciaire digne et régulière.
Jusqu’à ce jour, le professeur d’études islamiques à la prestigieuse université d’Oxford, n’a été déclaré coupable d’aucun crime. Le dossier judiciaire français, repose sur des accusations non fondées et des éléments de preuve peu solides.
Le 6 février dernier, le petit-fils du fondateur égyptien de la Confrérie des Frères Musulmans, a été mis en détention provisoire (pour une durée indéterminée), alors que les fausses nouvelles ne cessent de monter son dossier à charge.
La décision extrême du juge, de maintien en détention du présumé craignant sa fuite, est manifestement fort contestée dans les rangs de soutien au professeur.
Pourtant, malgré sa bonne volonté, sa confiance en la justice et la coopération exemplaire dont il fait preuve depuis le début de l’enquête, la Cour d’appel, a refusé sa première demande de liberté pour raison de santé, et ce, même en dépit des diverses garanties proposées par les avocats (remise du passeport suisse, versement d’une caution de la valeur de 50 000 euros et l’obligation de pointer quotidiennement au commissariat).

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Selon la défense du théologien, ce dernier aurait vu ces derniers jours une inquiétante dégradation de son état de santé. Il a été en effet, transféré en urgence de la prison Fleury-Mérogis en Essonne dans laquelle il est détenu, à une unité surveillée de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière en banlieue parisienne. L’islamologue affirme souffrir depuis quelques années d’une sclérose en plaques et d’une autre maladie neuropathique (non encore identifiée). Deux pathologies nécessitant l’administration d’un lourd traitement médical, auquel il n’aurait pas eu droit en prison, soulignent des sources proches de l’enquête.
L’entourage du théologien, réclame par ailleurs sa libération immédiate pour raison médicale, afin qu’il bénéficie des soins nécessaires à sa maladie, retrouver un bon état de santé, lui permettant de préparer convenablement une solide stratégie de défense.

Une affaire de plus en plus compliquée !

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Maintenu dans une cellule à l’isolement et n’ayant droit qu’à des entretiens très limités avec sa famille, et même ses avocats, les proches de Tariq Ramadan dénonce une sévérité du traitement spécialement contre lui, soulignant le caractère politisé et médiatisé d’une affaire qui souffre de grands dysfonctionnements et diverses contradictions.
Bien des années avant que l’affaire ne soit révélée, il aurait lieu de certaines preuves d’implications confidentielles de plusieurs personnalités judiciaires et politiques de haut niveau, (des implications qui seraient illégales en droit français).
Au vu de la tournure très controversée que prend cette affaire, ainsi que des versions très divergentes et contradictoires des témoignages des plaignantes, les partisans de l’intellectuel genevois éprouvent de grandes appréhensions et interrogations quant à l’aptitude des autorités judiciaires françaises à faire preuve d’impartialité et d’équité concernant le dossier de Tariq Ramadan. Les soutiens de ce dernier réclament sa libération, son droit à la présomption d’innocence, d’autant plus que l’implication hostile de la presse médiatique dans cette enquête s’avère énormément nuisible à l’image du théologien.