Troubles psychologiques

 

Les troubles psychologiques perturbent le comportement d’une personne, ils désignent l’ensemble des affections ou des maladies mentales.

Ces derniers peuvent revêtir la forme d’un trouble du langage, d’un trouble de la personnalité, ou encore d’un trouble de comportement.

Le trouble psychologique nécessite une prise en charge par le biais d’une psychanalyse ou encore d’une thérapie comportementale.

Selon un conseiller de Filiassur assurance, la prise médicamenteuse, de types neuroleptiques ou antidépresseurs peut s’avérer indispensable dans certains cas.

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  Stress et troubles psychologiques :

Tout agent stressant susciterait un état de déséquilibre physiologique.

Si cet état se prolonge ou si la réaction est excessive la résistance de la personne à la maladie sera amoindrie.

Or, associée à une prédisposition de la personne à la maladie (attribuable à ses traits génétiques, à son état de santé ou à son âge), cette vulnérabilité conduit à la maladie.

Si la réaction de l’axe sympathico-médullo-surrénalien se prolonge ou est excessive, un état d’alerte chronique s’installe et risque d’entraîner une hypertension artérielle, des changements artérioscléreux et une maladie cardiovasculaire.

Par ailleurs, si la sécrétion d’ACTH se prolonge ou est excessive, on observe des comportements de repli sur soi et de dépression ; de plus, la réponse immunitaire est affaiblie, et des infections et des tumeurs peuvent apparaître.

Les médecins de Filiassur assurances ont proposé une liste de troubles qu’ils ont appelés “maladies par inadaptation” : hypertension, cardiopathies et maladies vasculaires, néphropathies, hypertension gravidique, affections rhumatismales et polyarthrite rhumatoïde, maladies inflammatoires de la peau et des yeux, infections, allergies et hypersensibilité, maladies nerveuses et mentales, troubles sexuels, maladies digestives, troubles du métabolisme et cancer.

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  Indices de stress :

Pour évaluer les indices de stress et la réaction au stress, on a recours à des mesures tant subjectives qu’objectives.

Ils sont d’ordre psychologique, physiologique ou comportemental, et reflètent les comportements sociaux et les opérations de la pensée.

Certaines de ces réactions peuvent être des comportements d’adaptation.

Avec le temps, chaque personne qui subit un stress tend à adopter un modèle de comportement caractéristique, qui témoigne du déséquilibre du système.

Les mesures expérimentales des indices de stress ont permis de mieux comprendre ce processus complexe.

On peut aussi recourir aux analyses des urines et du sang pour relever les variations des concentrations d’hormones et des produits de dégradation hormonale.

Les mesures fiables du stress sont notamment les concentrations sanguines de catécholamines, de corticoïdes, d’ACTH et d’éosinophiles.

On peut aussi mesurer le rapport créatine-créatinine dans le sang et l’élévation des concentrations de cholestérol et d’acides gras libres, et effectuer le dosage biologique des immunoglobulines.

Grâce aux progrès de la neuro-immunologie, on devrait bientôt pouvoir obtenir des mesures plus précises.

Enfin, on peut aussi mesurer les élévations de la pression sanguine et de la fréquence cardiaque.

Non seulement les chercheurs recourent aux analyses de laboratoire, mais ils ont aussi conçu des questionnaires permettant de reconnaître et d’évaluer les agents stressants, le stress et les stratégies d’adaptation.

Bon nombre de ces questionnaires sont abordés dans le compte-rendu de recherche établi par Barnfather et Lyon (1993) sur la base d’un congrès tenu par des médecins chercheurs, qui était consacré à l’état des connaissances dans le domaine des études sur le stress et l’adaptation.

Divers rapports de recherche présentent des exemples d’instruments de mesure que les médecins utilisent couramment pour évaluer les niveaux de détresse et le fonctionnement des personnes.

Enfin, Miller et Smith (1993) ont créé des instruments de mesure du stress popularisés dans les revues non spécialisées.