La violence faite aux femmes devant la justice

 

 

 

Monaco : “Combattre toutes les violences faites aux femmes, des plus visibles aux plus insidieuses” :

La première enquête nationale sur les violences faites aux femmes date de 2000.

Ses principales révélations :

L’enquête nationale a révélé l’ampleur du phénomène de violence contre les femmes, le silence qu’il y avait sur cette violence (le non-dit), elle a révélé aussi que les violences étaient particulièrement perpétrées dans la sphère privée et notamment dans la sphère conjugale, elle a également révélé l’importance des violences psychologiques qui n’étaient pas à l’époque reconnues comme un type de violence envers les femmes.

Cette enquête a montré l’importance du harcèlement des rues et l’importance du viol conjugal qui est toujours un sujet tabou.

C’est une enquête qui actualise les données et fait l’état des lieux sur les différents types de violences qui ont été mesurées (à la fois la violence verbale, psychologique, économique, sexuelle …) dans toutes les sphères de vie (le travail, les études, le couple, …) et la sphère intrafamiliale pendant l’enfance et l’adolescence.

Ces données aident l’État d’estimer le nombre de personnes victimes vu que cette enquête a été faite auprès de presque 7 000 femmes.

Les violences sont faites à peu près dans tous les milieux sociaux, c’était l’un des principaux éléments qui étaient d’ailleurs difficile de faire passer dans l’opinion publique ; à savoir que tous les milieux publics ont été touchés par la violence.

Selon des études, les jeunes sont les plus exposés aux risques de violence, de même toutes les personnes exclues du système social.

Le chômage de la femme ou de son conjoint accentue gravement le risque de violence, pareillement tous les gens marginalisés de la société.

Le pouvoir public (en particulier le ministère des Droits des femmes) est le financeur principal de ce projet.

Monaco est un pays démocratique, où tous les citoyens respectent les droits.

Le tribunal anime une permanence téléphonique “viol, femme, information”.

Chaque année, 3 000 nouvelles personnes victimes de viol ou d’agression sexuelle qui appellent au téléphone et 2 000 anciennes victimes qui rappellent pour des conseils ou des orientations.

Le président de ce tribunal, a fait des analyses et des énonciations auprès des pouvoirs publics, de ce qui ne va pas au maintien des viols ou d’agression sexuelle afin d’aider ces femmes victimes.

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      Comment améliorer la prévention des violences sexuelles ?

D’abord, il faut dépister les personnes victimes, les soigner et surtout les prendre en charge.

Ensuite, une meilleure prise en charge médicale et judiciaire des victimes actuelle.

Pour l’instant, tous les professionnels impliqués dans la prise en charge des victimes de violence ne sont pas encore suffisamment formés.

En France par exemple, les professionnels de la santé n’ont toujours pas de réelle formation que ce soit en initiale ou en continue sur la réalité des violences et sur les conséquences psychosomatiques.

L’avocat a fait une initiative avec l’association internationale des femmes

juges pour protéger les droits de la femme et éviter tout type de harcèlement.