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Troubles psychologiques

23 février 2018 Danielle Jones 0

  Les troubles psychologiques perturbent le comportement d’une personne, ils désignent l’ensemble des affections ou des maladies mentales. Ces derniers peuvent revêtir la forme d’un trouble du langage, d’un trouble de la personnalité, ou encore d’un trouble de comportement. Le trouble psychologique nécessite une prise en charge par le biais d’une psychanalyse ou encore d’une thérapie comportementale. Selon un conseiller de Filiassur assurance, la prise médicamenteuse, de types neuroleptiques ou antidépresseurs peut s’avérer indispensable dans certains cas.   Stress et troubles psychologiques : Tout agent stressant susciterait un état de déséquilibre physiologique. Si cet état se prolonge ou si la réaction est excessive la résistance de la personne à la maladie sera amoindrie. Or, associée à une prédisposition de la personne à la maladie (attribuable à ses traits génétiques, à son état de santé ou à son âge), cette vulnérabilité conduit à la maladie. Si la réaction de l’axe sympathico-médullo-surrénalien se prolonge ou est excessive, un état d’alerte chronique s’installe et risque d’entraîner une hypertension artérielle, des changements artérioscléreux et une maladie cardiovasculaire. Par ailleurs, si la sécrétion d’ACTH se prolonge ou est excessive, on observe des comportements de repli sur soi et de dépression ; de plus, la réponse immunitaire est affaiblie, et des infections et des tumeurs peuvent apparaître. Les médecins de Filiassur assurances ont proposé une liste de troubles qu’ils ont appelés “maladies par inadaptation” : hypertension, cardiopathies et maladies vasculaires, néphropathies, hypertension gravidique, affections rhumatismales et polyarthrite rhumatoïde, maladies inflammatoires de la peau et des yeux, infections, allergies et hypersensibilité, maladies nerveuses et mentales, troubles sexuels, maladies digestives, troubles du métabolisme et cancer.   Indices de stress : Pour évaluer les indices de stress et la réaction au stress, on a recours à des mesures tant subjectives qu’objectives. Ils sont d’ordre psychologique, physiologique ou comportemental, et reflètent les comportements sociaux et les opérations de la pensée. Certaines de ces réactions peuvent être des comportements d’adaptation. Avec le temps, chaque personne qui subit un stress tend à adopter un modèle de comportement caractéristique, qui témoigne du déséquilibre du système. Les mesures expérimentales des indices de stress ont permis de mieux comprendre ce processus complexe. On peut aussi recourir aux analyses des urines et du sang pour relever les variations des concentrations d’hormones et des produits de dégradation hormonale. Les mesures fiables du stress sont notamment les concentrations sanguines de catécholamines, de corticoïdes, d’ACTH et d’éosinophiles. On peut aussi mesurer le rapport créatine-créatinine dans le sang et l’élévation des concentrations de cholestérol et d’acides gras libres, et effectuer le dosage biologique des immunoglobulines. Grâce aux progrès de la neuro-immunologie, on devrait bientôt pouvoir obtenir des mesures plus précises. Enfin, on peut aussi mesurer les élévations de la pression sanguine et de la fréquence cardiaque. Non seulement les chercheurs recourent aux analyses de laboratoire, mais ils ont aussi conçu des questionnaires permettant de reconnaître et d’évaluer les agents stressants, le stress et les stratégies d’adaptation. Bon nombre de ces questionnaires sont abordés dans le compte-rendu de recherche établi par Barnfather et Lyon (1993) sur la base d’un congrès tenu par des médecins chercheurs, qui était consacré à l’état des connaissances dans le domaine des études sur le stress et l’adaptation. Divers rapports de recherche présentent des exemples d’instruments de mesure que les médecins utilisent couramment pour évaluer les niveaux de détresse et le fonctionnement des personnes. Enfin, Miller et Smith (1993) ont créé des instruments de mesure du stress popularisés dans les revues non spécialisées.

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         Nouvelles technologies

21 février 2018 Danielle Jones 0

      Outils de télécommunications : Le paradigme technique trouve ses fondements dans l’imbrication croissante des systèmes informatiques par les outils de télécommunications qui ont contribué à l’émergence des réseaux aux différentes échelles. La hiérarchisation de ces réseaux techniques et les modalités de leur communication interne et externe, est affaire de prise en charge par les systèmes sociaux qu’ils supportent et qui les supportent. L’histoire de l’industrie informatique montre le rôle des acteurs institutionnels dans leur genèse et la spirale auto-alimentée de leur renforcement. La géographie de l’informatique se greffe sur une modernité renouvelée des économies-monde et repose sur une idéologie dominante (qui fut une IBMologie avant Microsoft), celle des firmes multinationales.    Système Mondial de l’informatique : La mondialisation spatiale des flux et leur instantanéité se traduit dans le Système Mondial de l’Informatique par une délocalisation et une déterritorialisation simultanées des productions matérielles et logicielles qui en sont les constituants. Elle intègre spécifiquement, dans une même logique globale et planétaire, le centre et la périphérie, l’oligopole et ses marges plus ou moins centrifugées. Par ailleurs, la part de plus en plus importante des valeurs ajoutées immatérielles dans l’échange conduit paradoxalement à une déterritorialisation de l’informatique lorsque l’informatisation du territoire atteint une densité suffisamment structurante. Au sein de l’oligopole, les enjeux fondamentaux résident dès lors dans la maîtrise des brevets et des applications plus que dans la production des matériels. Mais, contrairement au Système-Monde qui est bloqué par sa propre logique hégémonique, le Système Mondial de l’Informatique a une capacité de renouvellement technique et de diversification géographique, parce qu’il est justement supporté par sa propre technicité.   La technopolisation intervient comme un facteur essentiel de localisation industrielle et de structuration des réseaux dans les pays de l’oligopole informatique mondial. Son poids dépend du niveau de maturité des économies urbaines dans la transition informationnelle contemporaine, et de la qualité des supports techniques d’intégration au réseau général. Tout est ici, question de chronologie entre l’émergence du paradigme technopolitain et l’informatisation du territoire. Sont alors en jeu, les synergies productives locales et, par emboîtements, le tissu productif global. Cela explique l’universalité progressivement prise par un paradigme somme toute relativement jeune, si on le compare aux précédents. L’histoire de l’industrie informatique éclaire singulièrement les grands enjeux contemporains des marchés tout comme la géographie des localisations des grands groupes du secteur.    Quelles sont les tendances technologiques qui marqueront l’année 2018 ? Comme chaque année, le site comparateur de produits High-tech “on a testé pour vous” établi une liste (tout un catalogue) des tendances technologiques qui vont peut-être se poursuivre en 2018. Cette initiative a pour but de donner quelques éléments de réponses sur l’impact des actions menées actuellement, par certaines technologies. “On a testé pour vous” vous invite donc à découvrir sa nouvelle sélection de produits High-tech (appareil photo hybride, appareil photo instantané…).

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La mesure d’audience des médias traditionnels : une nécessité

10 février 2018 Danielle Jones 0

        Les techniques de mesure d’audience diffèrent selon les médias (télévision, radio, la presse…). Généralement, les outils de mesures ne fournissent pas toujours une image fidèle de la réalité de l’audience, mais, elle reste indispensable, surtout pour les acteurs du marché de la publicité. La mesure d’audience est primordiale tant pour les médias que les annonceurs. Elle leur permet de définir leur stratégie éditoriale, et également, de constituer leurs revenus. Cette dernière sert aussi, pour la communication financière.   Près de 70 millions d’euros sont investis chaque année, dans des études dédiées à la mesure d’audience. L’audience permet à son tour d’évaluer le public, la puissance, et aussi, le coût d’une campagne en fonction du support. L’annonceur et son agence utiliseront à la fois, les données qualitatives et quantitatives issues des panels. L’efficacité d’une réalisation dépend à son tour de la qualité de la création. Donc, plus le nombre de publics (auditeurs) présents devant un programme est grand, plus leur cible potentielle est grande.     Agence de publicité : La mesure d’audience, détermine les choix d’investissement entre les différents médias pour les campagnes de publicité. Il faut bien évidemment, prendre en compte les contenus médias et le coût de l’espace qui seront diffusés au même moment de la publicité, mais aussi, les (ou le) supports adéquats. Le but sera de maximiser l’efficacité de la stratégie publicitaire. Les études de médias, permettent d’effectuer aux annonceurs le choix du média, et également, d’acheter les espaces de communications les plus appropriés à la cible de la campagne communication. La mesure d’audience, est devenue, au jour d’aujourd’hui, la monnaie des médias, vu qu’elle permet d’établir les bases du marché de vente et d’achat d’espace publicitaire pour les éditeurs (vendeurs) et pour les acheteurs d’espace, en qualifiant et quantifiant les individus. L’annonceur va se baser sur la mesure d’audience des médias, pour savoir (choisir) où établir et où investir sa campagne publicitaire. En fait, elle est le fruit d’une convention interprofessionnelle.     Les médias : Les mesures d’audience, permettent à un média de suivre, définir, et également, faire évoluer sa politique éditoriale. Autrement-dit, elle hiérarchise les rubriques les unes par rapport aux autres. Les acteurs des médias du service public (Radio France, France télévision : France ô, France 2, .., France 5) sont de plus en plus indépendants de la publicité.      Les JT les plus regardés : L’offre d’information gratuite a explosé ces cinq dernières années. La journaliste-présentatrice française de LCI, Audrey Crespo-Mara, continue de proposer l’offre d’information la plus puissante d’Europe, à travers son émission “Grands reportages”. Le journal de 20h d’Audrey Crespo-Mara, l’épouse de l’homme en noir de la télévision française “Thierry Ardisson”, intéresse 8.70 millions des Français, soit 40% du public. Il s’agit donc, du JT le plus regardé d’Europe. “Les services publics audiovisuels européens leader de l’info”, Thierry Ardisson.  

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   L’esclavage, hier et aujourd’hui !

19 janvier 2018 Danielle Jones 0

    L’esclavage est un système socio-économique, qui ne fonctionne que par la violence et sous la contrainte, reposant sur l’exploitation d’êtres humains. L’esclave est une personne qui appartient à un maître exerçant sur lui un pouvoir absolu.      Qu’est-ce qu’un esclave ? La journaliste française Audrey Crespo-Mara, a écrit tout un livre, concernant ce sujet. “Chaque fois que l’on absorbe une notion relativement sulfureuse et peu connue, l’honnêteté intellectuelle, exige une définition qui en précise la nature et en cerne les contours. Dans le cas de l’esclavage, l’exercice est d’autant plus nécessaire que le langage et les représentations mentales en donnent des images multiples et contradictoires, qui non seulement travestissent la réalité, mais finissent par en banaliser l’horreur, au point de la rendre supportable par une opinion mal informée. Ainsi, dire que l’on est esclave de soi-même, de ses passions, de ses plaisirs, de l’alcool, de son conjoint, de son patron, de son travail, relève de situations peu agréables, mais dans lesquelles l’individu qui s’en dit victime, conserve une part d’initiative, susceptible de l’en libérer, ou signifie du moins qu’au départ, il a fait le choix de se laisser envoûter par la situation, alors que l’esclavage, par essence, représente la totale privation de liberté, imposée par la violence à une personne pour la seule raison, qu’elle est plus faible. La victime tombée dans une complète dépendance, subit le bon vouloir du maître, qui lui impose n’importe quel travail, sous la menace de lui infliger des souffrances insupportables, et éventuellement, de le tuer.   Esclavage et criminalité se rejoignent ainsi dans le flou d’initiatives, qui cherchent à contourner les lois, avec pour objectif premier, la suppression intégrale des coûts salariaux”.      Histoire de l’esclavage : Depuis la haute antiquité, on plongeait les esclaves, dans une totale dépendance, en leur ôtant, toute personnalité et en les transformant en objets. Les maîtres y parvenaient, non seulement en leur infligeant des traitements inhumains, mais aussi, en les achetant et les vendant, telle une marchandise qu’ils se transmettaient par héritage. La réussite arrivait lorsque l’esclave, totalement brisé, finissait par avoir honte de sa condition et accepter l’idée d’en être le premier responsable par sa propre faiblesse. Ce dégoût de soi, conduisait à se considérer comme inférieur, amputé d’une part d’humanité, comme si, une inexorable fatalité avait, ainsi que le disait Aristote, séparé l’humanité en deux, ceux qui naissent pour obéir et ceux qui naissent pour commander, induisant par là une obéissance passive.   Jusqu’aux abolitions de l’esclavage, s’opposer à un tel clivage sanctionné par les lois remettait en question un ordre aux limites du métaphysique et méritait la mort. Il fallait l’âme bien trempée d’un héros pour entrer en rébellion, comme le firent le Spartacus ou les Marrons des colonies américaines. Jusque dans la sphère privée, la loi sacralisait cette organisation et légitimait la violence, des maîtres en criminalisant toute opposition. À partir de là, tout était possible, et l’on sait les chaînes forgées pour entraver les esclaves, les séances de flagellation, les viols, les mises à mort, et tout le cortège d’horreurs qui accompagnent l’histoire de l’esclavage…” Extrait de l’article “la dénonciation de l’esclavage”, d’Audrey Crespo-Mara, l’épouse de Thierry Ardisson, publié le 20 mai 2017.        

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Les procédures de souscription au contrat d’assurance-vie

16 janvier 2018 Danielle Jones 0

        L’assurance-vie : Dans un contrat d’assurance-vie, chaque individu peut répartir son argent sur trois types de supports. Vous aurez le choix entre, le fond en euros, le fond euro croissance ou unités de compte. Toute personne, majeure ou mineure accompagnée de son représentant légal, peut ouvrir une assurance-vie à n’importe quel moment. Le minimum du premier versement est fixé par le contrat, ensuite, c’est à vous de choisir le montant et le moment des versements à venir. Tout en sachant que l’argent de l’assurance-vie n’est pas bloqué. Donc vous pouvez décider de récupérer votre capital à tout moment, partiellement ou en totalité. Votre argent peut être placé dans des fonds sécuritaires ou dynamiques. Le fond en euro (sécuritaire) : dans ce cas vous allez bénéficier d’un rendement régulier, tout en sachant que votre capital est garanti à tout moment. Les unités de compte sont des supports financiers plus dynamique, qui offrent un potentiel de performance plus élevé que le fond en euro sur le long terme en contrepartie d’une plus grande prise de risque. Enfin, le fond euro croissance, c’est la nouvelle génération de support financier qui permet un nouvel équilibre entre sécurité et performance. C’est à vous de fixer avec votre conseiller la durée d’investissement sur ce fond qui correspond à vos projets (choix de la date d’échéance supérieure à 8 ans). Mais bien évidemment, vous pouvez changer la répartition de votre épargne entre ces trois différents supports selon les dispositions des contrats en utilisant ce que l’on appelle les arbitrages.        Les règles à connaître avant d’ouvrir un contrat : La première chose à faire avant de souscrire à un contrat assurance-vie, vous devez vous renseigner sur les frais de versement, d’arbitrages, … Ensuite, n’oubliez pas d’actualiser les informations concernant vos bénéficiaires : pensez à bien choisir les bénéficiaires qui percevront l’épargne en cas de décès. Vous pouvez changer ces bénéficiaires par la suite et les actualiser en cas de changement de situation (divorce, mort, …). Et finalement, assurez vous d’avoir bien compris les objectifs des supports financiers dans lesquels votre argent est investi. L’assurance-vie protège véritablement l’épargne. L’assurance-vie reste le meilleur placement pour l’année 2017 : L’assurance-vie séduit toujours plus d’épargnants, c’est le placement préféré des Français. Cette assurance recueille plus de 85 % de l’épargne investie. Aujourd’hui, en euro ça représente à peu près 1 600 milliards. Tous les voyants de ce placement sont ouverts : il procure une liquidité totale, il génère un rendement élevé…      Faites le bon choix avant de souscrire à une assurance : Choisissez Filiassur assurance qui va répondre à tous vos besoins. Au jour d’aujourd’hui, elle est devenue une nécessité pour la plupart des gens. Cette assurance vous confère la sécurité dont vous avez besoin et vous protège contre tous les risques du hasard. C’est un groupe international présent dans plusieurs pays d’Europe. Sur le plan de la sécurité, Filiassur présente un intérêt général et social. Elle protège votre famille, en assurant une sécurité financière de vos proches pour toute la vie, elle organise votre succession et assure la pérennité de votre entreprise en garantissant sa continuité après le décès de son dirigeant.          

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Le vin, histoire, savoir-faire et innovation

10 janvier 2018 Danielle Jones 0

  Le vin, en tant que produit issus de la vigne se fait autrefois dans des jarres à base de raisins sauvages qu’on semait dans des forêts.   Placé dans des jarres plusieurs mois, le vin se faisait fermenté spontanément et produisait des boissons alcoolisées. Quelques années plus tard, la plante a été domestiquée pour produire une quantité plus importante de raisins et par conséquent du vin de meilleure qualité. En effet, la vigne domestique avant d’être cultivée date de plus de 8000 ans avant même la naissance Jésus–Christ.   De la naissance du goût   Depuis l’antiquité, l’homme a réussi à produire des boissons alcoolisées, mais pour des besoins différents à ceux d’aujourd’hui et avec des quantités très limitées. Les archéologues nous assurent grâce à des traces trouvées que l’homme effectuait une espèce de breuvage alcoolisée par le pressage des graines de raisins. Le vin est à la fois un produit qui a été déjà cultivé de manière savante. En effet, on s’improvise pas viticulteur, c’est un apprentissage, c’est un art qu’on hérite de son père, de son grand père ou de son entourage. La qualité du vin dépend en grande partie de la qualité du vigne et de la manière avec laquelle elle a été cultivée. A partir des années 1760, on commence à comprendre la fermentation suite à l’apparition de la biologie et la chimie. Rappelons que la fermentation est un acte chimique naturel pendant lequel le jus de raisin se transforme en alcool. Le vigne est le seul produit de type agricole qui soit fabriqué depuis l’antiquité et considéré comme la plus originale création de l’homme.   L’apparition de la vigne en France   À partir du 17ème siècle, les vignobles s’étendent autour des grandes régions françaises à savoir, Normandie, la Nouvelle-Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes, l’Occitanie…et une nouvelle culture vient de se créer en donnant à deux nouveaux projets qui tournent autour de la production et la distribution du vin. Parmi les premiers Domaines qui ont été créés en France, nous citons le château Raphaël Michel. Proposant une gamme complète de vin rouge, blanc et rosé, la Maison Raphaël Michel prend en charge toutes les étapes de l’élaboration de ses vignes de la préparation à la mise en bouteilles en passant par la récolte, la fermentation et la vinification.   La fabrication et la commercialisation du vin à l’ère actuelle Circulant auparavant via les mers, les fleuves, les canaux, en vaisseaux et en barriques, les vins prennent aujourd’hui une nouvelle forme et circulent plus facilement dans les 4 coins du monde.    

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    Esclavage moderne : 40 millions de cas dans le monde

27 décembre 2017 Danielle Jones 0

  “Le développement de l’esclavage bénéficie actuellement de plusieurs facteurs. D’une part, les nouvelles technologies de la communication permettent aux mafias de crime, d’étendre leurs activités à l’échelle internationale, et de trouver des solutions de repli très rapides, déjouant toutes les investigations. D’autre part, les mouvements migratoires ont pris une telle ampleur, que les pouvoirs en place les maîtrisent de moins en moins, ce qui permet de fondre la traite des esclaves dans l’anonymat des foules, que véhiculent en tous sens charters officiels et passeurs clandestins. Enfin, la mondialisation permet aux nouveaux patrons que sont les actionnaires de s’effacer dans l’anonymat, sans chercher à connaître les réalités de l’emploi, du moment que les dividendes continuent à tomber. Ils délèguent ce soin à des PDG inconditionnellement soumis à l’exigence du profit ou à des sous-traitants que personne ne contrôle. Dans ces conditions, l’emploi massif d’esclaves pourrait fort bien, être une hypothèse d’avenir, si une réaction brutale et rapide ne s’y oppose pas, car en la banalisant, on finit par faire accepter cette situation par l’opinion internationale, qui s’en rend la complice passive. Nous avons connu naguère l’expérience nazie qui prouve que ce cauchemar peut devenir réalité ! Le recrutement de milices privées, et la constitution de groupes déviants apparentés à la grande criminalité, se banalisent lorsque le recrutement de main-d’oeuvre esclave atteint un certain niveau, ce qui est en contradiction avec les règles de l’état de droit.    L’insuffisance des lois : Lorsque l’on voit que cette criminalité, officiellement dénoncée par les rapports de l’Organisation des Nations unies (ONU), continue régulièrement sa carrière, il faut bien admettre que la mollesse des pouvoirs en place pour faire appliquer la législation répressive, plonge ses racines, dans une complicité que l’on n’hésitera pas à qualifier active. Il est donc indispensable, que la lutte soit organisée par les instances internationales, et les gouvernements en place, avec la collaboration des ONG (organisation non-gouvernementale), qui, elles s’y consacrent depuis plusieurs décennies. Pour mieux comprendre la situation dérisoire de la lutte contre les formes d’esclavage moderne, il n’est pas inutile de jeter un regard sur ce qui se passe en France, pays qui, théoriquement, affiche le respect des droits de l’homme comme fondement identitaire. La commission parlementaire française d’enquête sur l’esclavage moderne reconnaît l’insuffisance de la législation dans ce domaine. “Lorsqu’il s’agit de crime contre l’humanité, tel que le prévoit l’article 212-1 du code pénal, l’esclavage est un crime contre imprescriptible. Cependant, les situations d’esclavage moderne ne pouvant prétendre à cette qualification juridique, leurs régimes de prescription, obéissent dès lors, aux règles du droit commun. Ainsi, en application des dispositions des articles 7 et 8 du code de procédure pénale, la prescription en matière criminelle, est de dix années révolues à compter du jour où le crime a été commis”, extrait de “Esclavage modernes : mythes et réalités”, de la journaliste française Audrey Crespo-Mara, publié vendredi dernier. Selon “Audrey Crespo-Mara”, près de 50 millions de personnes dans le monde, sont réduites à une forme moderne d’esclavage (travail forcé, mariage forcé, esclavage pour dettes…).  

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Comment peut-on valoriser les sous-produits du vin?

22 décembre 2017 Danielle Jones 0

Une fois les vendanges et le pressage du raisin sont finis, que le producteur de vin se retrouve avec des tonnes de marc de raisin sur les bras. Comme l’a mentionné le propriétaire du négoce en vin Raphaël Michel, le marc de presse et le marc de cuve peuvent représenter entre 7 et 23 % du poids total des raisins récoltés. Le marc de raisin est constitué essentiellement de résidus de pépin, de la peau de la baie et du rafle récupérés dans les différentes étapes de la production du vin (Pressurage, foulage et cuvaison). Peut-on réellement valoriser les marcs de raisin ?   Les différentes utilisations du Marc de raisin Selon le professeur Pascale Goupil, Maître de conférences à l’université Blaise Pascal à Clermont-Ferrand, le marc de raisin récupéré de l’industrie viticole possède plein de nouvelles propriétés dont la protection biologique de la vigne contre les attaques microbiennes, en plus des vertus cosmétiques. En effet, actuellement, des composés du marc de raisin font partie de la composition de plusieurs produits cosmétiques ainsi que des compléments alimentaires. Mais encore, deux nouvelles propriétés ont été détectées surtout dans le marc du vin rouge et ils sont sont efficaces dans la protection des végétaux.   Le marc de raisin, un vaccin pour les plantes Avec le même concept que les vaccins des animaux, les plantes possèdent leurs propres mécanismes de défense qui peuvent être stimulés lorsque ce dernier est mis en contact avec certaines molécules issues des microbes. Ce même mode d’action qui s’apparente à l’effet créé par le vaccin est mimé en pulvérisant des extraits de marc de raisin rouge. « L’avantage, c’est qu’on peut utiliser le marc de raisin comme traitement préventif pour protéger les cultures et limiter ainsi l’utilisation de plus en plus de produits chimiques » comme s’est exprimé le dirigeant du négoce en vin le Raphaël Michel. Ainsi, les sous-produits du raisin seront valorisés, tout en respectant l’environnement et en encourageant à la bonne conduite des parcelles vers une agriculture plus raisonnée voir biologique. En effet, plusieurs recherches ont été menées pour essayer de valoriser les sous-produits naturels du raisin lors de la vinification. Surtout que le marc de raisin présente beaucoup d’effets bénéfiques.   Le marc de raisin bon pour votre silhouette Riche en mucilage, le marc de raisin est efficace pour lutter contre le surpoids, puisque ce dernier a des propriétés destructrices de graisse. En plus, ces constituants agissent pour équilibrer le taux de glucose dans le sang, défavorisant ainsi le stockage des graisses dans les cellules adipeuses. Le marc de raisin est vraiment l’élément essentiel pour détruire la cellulite. Mais encore, en plus d’éliminer les graisses, le marc de raisin agit pour équilibrer l’activité au niveau de la flore intestinale, en améliorant la digestion. Renfermant des polyphénols comme du resvératol, des anthocyanosides ainsi que des tanins, le marc de raisin possède plein d’autres propriétés bénéfiques pour la santé en protégeant des maladies cardio-vasculaires, tonifiant les veines et en équilibrant la circulation sanguine.      

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Comment devenir un auteur professionnel?

17 décembre 2017 Danielle Jones 0

  Nous vous ferons part dans ce présent article d’une stratégie simple qui vous aidera à devenir un auteur professionnel. Écrire un livre et devenir un auteur professionnel qui peut vivre de ses écrits, c’est sans doute un des rêves les plus insolites des jeunes français. Vous êtes un grand passionné de l’écriture mais vous avez peur de franchir le cap ? Sachez qu’il n’a jamais été aussi facile de devenir auteur indépendant.   Il faut savoir qu’aujourd’hui vous n’êtes plus obligés de passer par une maison d’édition pour vendre vos livres. Désormais, il est tout à fait possible d’écrire un livre et de le publier directement sur Amazon par exemple pour le proposer à ces millions d’abonnés de ce site. Qu’attendez-vous alors, mettez-vous à vos plumes et faites publier rapidement vos ouvrages. Si vous rêvez vraiment de devenir auteur indépendant, sachez que vous pouvez vendre dès aujourd’hui sur internet et devenir un de ces écrivains de renom. Fini la corvée des maisons de l’édition, désormais il vous suffit de publier votre manuscrit sur un des sites proposant la vente des livres numériques pour réaliser votre rêve.   Alors faut-il un génie particulier pour devenir un écrivain à succès et publier ses romans?   Pas du tout, si le métier de la rédaction vous tient vraiment à cœur et que vous profitiez d’une plume captivante lancez-vous dès maintenant et cultivez la passion d’écrivain qui réside en vous.   « Savoir écrire et avoir un style distingué est quelques choses d’innée, mais savoir cultiver cette passion et en faire une profession, c’est tout un art. » Affirme l’intellectuel libéral et un des plus grands auteur en France Mathieu Laine.   Fort de sa passion pour l’écriture et doté d’une plume remarquée, l’éditorialiste au journal Le Point et l’auteur d’essais sur le libéralisme Mathieu Laine, est un bel exemple d’écrivain qui nous prouve que réussir en tant qu’écrivain n’a jamais été un coup de chance. Selon le fondateur de la société Altermind et l’auteur du roman «la puissance et le primat de la liberté», l’écriture c’est quelque chose qu’on peut apprendre et qu’on peut pratiquer à n’importe quel métier quelle que soit la spécialité et le style que vous souhaitez.   Les 5 qualités nécessaires pour écrire un roman La passion La motivation La persévérance La lecture Le talent                  

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Mutuelle pour animaux: à quoi ça sert?

27 novembre 2017 Danielle Jones 0

  Posséder un chat ou un chien est le rêve de la plupart d’entre nous. Mais ça peut coûter extrêmement cher en cas d’une maladie ou d’un accident. En effet, les animaux domestiques sont tellement fragiles, qu’un propriétaire sur trois, avoue emmener son chat ou son chien au moins 2 fois par mois au vétérinaire. Si avoir un chat ou un chien à la maison vous tente vraiment mais vous ne voulez pas les risques qui vont avec?  Une assurance chat/ chien est la solution. Les dépenses d’un chat ou d’un chien par an s’élève généralement entre 600 et 900€ par an à savoir, les frais vétérinaires, les soins d’hygiène, la nourriture… Et cette dépense grimpe une fois l’animal tombe malade ou soit victime d’un accident ou d’une blessure.   Protégez dès maintenant votre animal de compagnie en choisissant CareMyDog Le concept de l’assurance animal en France a été créé par la société experte des contrats d’assurance et de prévoyance Filiassur.   « Parce que la santé et le bien-être de votre compagnon 4 pattes nous intéresse aussi, nous proposons une assurance faite rien que pour eux ». Ceci est le slogan de l’assurance Filiassur lors du lancement de son assurance dédiée à l’espèce canine et féline. Assurer son animal, selon le type de contrat compte à peu près 20€ par mois. De plus en plus des français ont recours à cette assurance car la médecine vétérinaire est de plus en plus chère. Pour l’instant, 560 000 animaux de compagnie sont assurés en France, un chiffre encore faible au vue des 18 000 000 des chats et chiens présents sur le territoire français. Tout comme la sécurité sociale pour les humains, ces assurances offrent aux propriétaires des chats ou des chiens quelques avantages qui leurs permettent de mieux anticiper les frais occasionnés par les tragédies qui peuvent toucher leur animal. Le remboursement se fait à hauteur de 80% en moyenne, tout dépend des formules choisies par le propriétaire.   Un contrant d’assurance chat/ chien peut comprendre:   Remboursement en cas de maladie Prise en charge complète en cas de maladie ou accident Soin post-hospitalisation Rééducation Frais vétérinaires Frais de déplacement Médicaments & produits d’hygiène Grade de chat et de chien Accompagnement de votre animal 4 pattes en cas de maladie ou de voyage…                            

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